Une cure d'authenticité !

Le drame de François Hollande : le 6 mai 2012.

 
A-t-il la capacité psychologique d’assumer ses nouvelles responsabilités ?   

Le 6 mai 2012, François Hollande est entré dans la période la plus dramatique de sa vie.

   

Le stress de la promotion :

Il s’agit d’une pathologie, plus ou moins légère, bien connue des psys.

Lorsqu’un employé obtient une promotion, il subit un très fort stress.

Surtout s’il ne se sent pas capable d’occuper son nouveau poste.

Face à de nouvelles responsabilités, nous sommes partagés entre l’enthousiasme et l’inquiétude.

Si nous sommes préparés, si nous avons la formation et l’expérience nécessaires, ce stress de la promotion disparaît au bout de quelques semaines ; et la confiance en soi en est renforcée.

 

Le stress de la promotion se manifeste par une euphorie, suivie d’une euphorie paradoxale, pour masquer le déni de réalité.

Ensuite c’est la dépression larvée, masquée par l’activisme.

Puis enfin, c’est la dépression, et parfois le burn-out (l’effondrement).

François Hollande est victime du « principe de Peter » : il a atteint son niveau d’incompétence, depuis longtemps.

Il occupe maintenant l’un des postes les plus difficiles du monde, sans aucune préparation.

Car, de l’avis général de ses amis, Hollande est tout à fait incapable d’occuper la fonction de président de la république.

Il est décrit comme paresseux, manipulateur, inactif, calculateur, trompeur, cynique, magouilleur, tricheur, menteur, et incapable de prendre une décision.

Tous ces jugements sur lui sont tellement connus qu’il est inutile de les rappeler. (Martine Aubry, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Claude Allègre, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Marie Bockel, etc).

 

Non seulement parce qu’il n’a jamais été ministre ni secrétaire d’État, mais également parce que le choix de devenir président n’est  pas le sien, mais celui de sa concubine Valérie Trierweiler.

Pour plaire à sa belle, il s’est lancé dans un mécanisme qui l’a happé, et qui risque de le broyer.

   

Hollande est fragile :

Depuis le début de sa carrière politique, il n’a rien fait.

Il s’en vantait même dans une vidéo célèbre.

L’esprit de corruption a tellement gangrené les élus (de droite et de gauche) qu’ils ne réalisent même plus qu’ils sont des voyous et des voleurs.

Par exemple, les cumulards ; ou encore tous les membres de ces « machins », du genre Conseil économique et social, et autres fromages de la république, pour recaser les copains et les maîtresses.

 

Hollande a toujours pratiqué un double langage.

Il a protégé les innombrables corrompus du parti socialiste (voir sur ce même site : « J’aimerais bien être de gauche, mais… »).

Cela est en contradiction avec la prétendue morale qu’il affiche.

La honte qu’il éprouve au fond de lui-même, sera masquée par toutes sortes de magouilles destinées à museler la liberté d’expression.

De même, le capital qu’il annonce posséder, largement sous-évalué, est en contradiction avec son mépris affiché des riches. Il est entouré de riches, de fraudeurs et d’exilés fiscaux, et même sa concubine est millionnaire.

Cela provoque une schizophrénie, fréquente en politique.

Le déni de réalité (quand il feint de voir qu’il n’y a pas de dérives racistes francophobes en France), et le mensonge permanent, peuvent être refoulés longtemps, jusqu’à l’explosion.

Le risque de nouvelles émeutes raciales, comme en 2005, est réel.

Par exemple, se prétendre proche du peuple, en mangeant dans des restaurants à 170 euros, peut certes satisfaire la nouvelle classe des élus, cupide et cynique.

Mais le peuple déteste les hypocrites, les tartufes et les profiteurs.

Le parti socialiste, distribuant des leçons de morale à tout le monde, sera confronté à ses contradictions.

Il n’y a que 2 sortes de citoyens. Ceux qui se contentent des médias officiels.

Et les internautes. Ces derniers, massivement informés, informeront toute la population, en quelques mois.

En septembre 2012, malgré la censure des médias officiels, tous les Français connaîtront l’histoire des jets privés, des drapeaux
étrangers, etc.

   

Hollande est encore plus fragilisé :

Il est fragilisé par la modification de son identité, en peu de temps.

Il était un bon gros, il veut être un mince sérieux : la différence est trop grande et trop rapide.

Cela l’a obligé à surjouer son rôle de présidentiable, comme il surjouera son rôle de président.

Il est, de très loin, le politicien le plus photographié avec des expressions ridicules. On trouve, sur Internet, de nombreuses photos de lui, où justement, il manque de sérieux.

Il aurait pu faire carrière dans le comique (ce que je respecte infiniment), comme plusieurs de ses copains de lycée.

Il faut bien savoir que lorsqu’une personne modifie en apparence son identité, sans démarche thérapeutique, cela ne dure pas.

Quand il se regarde dans le miroir, quand il s’entend parler, il ne se reconnaît pas.

Il va devoir affronter une grave crise d’identité, aux conséquences seront dramatiques.

 

On ne se révèle pas à 57 ans.

Bien sûr, en qualité de psychothérapeute, je sais bien qu’on peut changer à tout âge.

Encore faut-il le vouloir.

Or ce qu’a fait Hollande, c’est juste de changer d’emballage.

L’affaire des jets privés, payés par des milliardaires et des Saoudiens, l’obligera à cacher sa culpabilité sous de fausses déclarations moralistes.

 

Hollande est un « peut-être ben que oui peut-être ben que non », déguisé en bisounours.

On peut feindre beaucoup de choses. Mais on ne peut feindre de savoir décider.

 

   

Étapes de son évolution psychologique :

 

   

- L’euphorie (de mai 2012 à juillet 2012) :

L’ivresse de la victoire.

Plaisir sadique, dissimulé, d’avoir triomphé de son ancienne concubine, Ségolène Royal.

Intense satisfaction d’avoir pris le dessus sur toute la direction du parti socialiste, qui le méprise.
Joie enfantine d’avoir séduit sa concubine, Valérie Trierweiler, qui a cru en lui, et qui la poussé.

   

- La dépression larvée, masquée par une euphorie paradoxale (été 2012) :

Les incohérences, les manquements, les abandons, et les trahisons, qui ont commencé dès le 6 mai 2012, deviendront de plus en plus visibles.

Il mettra cela sur le compte d’une très longue campagne, trouvant normal d’être « fatigué ».

Sa dépression sera masquée par les plaisirs réservés au président de la république : réception des corps constitués, réception des ambassadeurs, repos dans les résidences présidentielles, etc.

Il satisfera à la vanité humaine des courbettes, des réceptions officielles, d’un train de vie luxueux, des honneurs, des fanfares républicaines, et des tapis rouges.

Mais cela le lassera vite, car ce n’est pas dans sa nature.

La rigueur des protocoles, et la pesanteur des déclarations officielles dans les réunions internationales, l’useront en moins d’un an.

 

- La dépression larvée sera ensuite masquée par la fuite en avant dans l’activisme (à partir de septembre 2012) :

Son principal problème ne sera pas la dette.

Il accusera le bilan de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, ainsi que les contraintes européennes.

Son principal problème sera son élection : il a été élu à la faveur d’une inquiétante dérive raciale.

93 % des musulmans ont voté pour lui.

Les départements d’outre-mer ont largement voté pour lui.

Le soir de son élection, il a fait son discours devant des drapeaux étrangers.

Il est, d’ores et déjà, sous la menace des délinquants, qui le voient comme plus favorables à leurs actes antisociaux.

Il est prisonnier de la classe sociale des élus, aux avantages indécents.

Il est prisonnier de l’immobilisme conservateur, notamment celui des permanents syndicaux, héritage de 1945, une petite minorité qui a la capacité de bloquer plusieurs secteurs publics, et d’organiser des manifestations de rue.

Il en sortira par la fuite en avant dans l’illusion : il intensifiera la langue de bois, les discours contre la finance, la haine contre les patriotes, et le discours des associations à l’antiracisme très sélectif.

Là encore, ce déni de réalité sera contredit par les faits en quelques mois.

   

Hollande est clivant :

Hollande a la réputation d’être un modéré, qui s’efforce d’être un conciliateur.

En réalité, il est extrêmement clivant.

Il diabolise ses adversaires, et dresse les minorités ethniques contre la majorité de la population.

Il est aussi clivant sur le plan économique : hostile aux entrepreneurs, hostile aux dirigeants d’entreprises (sauf les mondialistes qui le soutiennent).

Il est clivant sur le plan politique : droit de vote aux immigrés, légalisation des immigrés clandestins, refus de voter les lois anti-burkas…

Il est clivant sur le plan sociétal : mariage homosexuel, avortement généralisé, discours flous sur la drogue, reniement de la laïcité…

Il est clivant sur le plan social : syndicats contre usagers, magistrats contre victimes, préférence étrangère…

Non seulement il n’a aucune réserve d’opinions favorables dans la population, mais le très faible pourcentage de gens qui le soutiennent, sans illusions, s’effritera très rapidement.

   
 
 
Bernard Raquin
7 mai 2012.
 
 

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