Origine satanique de l'islamisme, du terrorisme islamique et du djihad, comme de tous les fondamentalismes,  intégrismes et extrémismes...
    Suite à l'invention du personnage de Mahomet, aux centaines d'erreurs
spirituelles, théologiques, géographiques, historiques, scientifiques, et linguistiques, des nombreux rédacteurs du Coran (ouvrage de compilation de vieux textes et de vieilles légendes archaïques), les intégristes sont conduits à la psychose.
    Ce qui les conduit mécaniquement à se mettre au service de Satan, et à pratiquer des sacrifices humains (terrorisme, assassinats, égorgements "religieux").
    Ainsi, les terroristes islamistes favorisent les activités et le règne du Diable, leur maître, même s'ils l'appellent Allah.
(Satanic origin of islamism, islamic terrorism and djihad))

islamic-terrorism

Les kamikazes de Satan


par Bernard Raquin





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Se sacrifier à Satan ou son équivalent, une pratique archaïque
    Les sacrifices humains ont longtemps existé. En général, comme chez les Incas, les sacrifiés étaient volontaires. C’était un grand honneur de complaire aux dieux pour attirer leus faveurs sur la communauté. Chez les Iroquois, l’ennemi vaincu devait se montrer honorable en résistant à la souffrance.
    Il en va tout autrement quand on assassine lâchement les autres (World Trade Center, attentats islamistes), car le sens sacré, inversé, se met au service du diable.
    Au lieu de vénérer son ennemi sacrifié, ou même le roi, souvent tué dans de nombreuses traditions, on se repaît de violence et de vanité, sans participer à l’équilibre de la cosmogonie et de la culture locales.

    Ce qui démontre l’origine sataniste des suicides islamistes, c’est que le sacrifice ne concerne pas sa propre personne, mais la vie des autres.
    Feignant d’adorer Allah, le kamikaze s’y substitue, blasphémant ainsi toute idée même de Créateur.


    Le suicide a toujours existé. Il suffit de choisir un être déséquilibré, inutile ou dangereux, de le flatter, au besoin de le droguer. Ainsi on s’en débarrasse à bon compte, tout en le transformant en munition au service des riches qui tirent les ficelles.

    Les manipulateurs islamistes font croire à leurs marionnettes qu’ils mourront pour l’islam et en seront récompensés. C’est pourquoi ils choisissent des jeunes, des femmes isolées ou des faibles d’esprit. Les diplômes ne changent rien au déséquilibre psychologique.
    Bien sûr, le vrai Coran désigne clairement les islamistes, et non les musulmans, comme «pervers, hypocrites, faux croyants».

    Il est facile d’être terroriste : la route du diable est une pente glissante. Sa mort, ersatz d’aïd-el-kébir, est calquée sur celle des zélotes. Lorsque sa cervelle atteint l’enfer promis, ses riches chefs forniquent et boivent à sa santé (alcool et drogue sont disponibles dans tous les pays musulmans, pour les riches).
    On sait aujourd’hui que l’invention du « paradis » musulman est dû aux nombreuses erreurs de traduction, lorsque le Coran fut traduit en arabe. Ce qui attend les terroristes, c’est évidemment l’enfer.


    Pourquoi les fanatiques prônent-ils leur « religion » dans ses aspects les plus sataniques ? Pour faire le mal, évidemment. La haine religieuse est un moyen commode d’être absous de ses vices, en en accusant les autres.
    Les pervers revêtent la robe blanche du pèlerin, puis prennent la mitraillette et le couteau du barbare pour exprimer leur haine d’Allah, déguisée en adoration.


    Longtemps après son crime, quand la souffrance revient à l’islamiste, il n’a que trois choix : plonger dans la violence pour que les cris de victimes couvrent son hurlement intérieur ; entrer dans la psychose pour perdre la raison ; ou devenir bon, et réparer le mal qu’il a fait.
    Mais cette troisième voie, le chemin d’Allah, est rarement choisie. Pourtant, si d’aventure la croyance conduit à la foi, et la foi à la spiritualité, il devient évident que le mal ou le bien que l’on fait fructifie à l’horizon avant de nous être restitué.


    Si les kamikazes de Satan prenaient quelques semaines de réflexion pour comprendre comment on les manipule, ils verraient ce qu’ils sont : les êtres défectueux sacrifiés au diable.
    La tentation est grande, devant un pervers ou un attardé, ou quelqu’un dont on entend se venger, de lui conseiller de se sacrifier. Ce ne sont jamais les chefs, mais la piétaille, la chair à canon.

    Mais ce n’est pas une spécificité musulmane. Toute personne, affaiblie ou lassée, peut se trouver désireuse un jour de punir la vie. Les ignorants célèbrent telle femme kamikaze, pauvre fille répudiée pour stérilité. Tel autre était impuissant, ou idiot, ou caractériel.

    Ainsi, selon la règle archaïque, ce sont bel et bien des victimes présentant un vice de forme que l’on sacrifie. Les suicidés volontaires (nazulmans, kamikazes de Satan), sans que personne ne le dise, car le refoulement est la règle, sont les tarés et sociopathes. Les recruteurs-prédateurs repèrent les proies qui pourront servir de nourriture à Moloch.

    Selon une coutume préhistorique, qu’on retrouve chez les oiseaux qui s’acharnent à coups de bec sur l’oiseau malade, la communauté va pousser le faible d’esprit, ou le fou, à feindre de se forger un destin. L’étole devient ceinture de bombes, l’habit blanc ou noir équivaut à l’habit rouge du bourreau, dans l’ambiguïté habituelle des valeurs inversées.

    Ainsi les islamistes retournent aux croyances reptiliennes, tournant le dos à Dieu.
    Sur le plan théologique, ils sont victimes d’une de ces ruses si fréquentes de Satan, si faciles à éventer pour qui ne se noie pas dans sa propre vanité.
    Cet archaïsme psychologique ne peut, à l’évidence, servir de base aux religions appelées à se développer : chaque martyre fabrique deux martyres, dix agnostiques et vingt athées.



Masochisme sanglant, érotisation de la transe homosexuelle
    Le calife Ali sera assassiné alors qu’il priait, inaugurant une coutume qui perdure encore, surtout pendant le ramadan. Aujourd’hui encore, des chiites irakiens et iraniens se flagellent jusqu’au sang car ils n’ont pu empêcher ce meurtre, commis treize siècles plus tôt.

    Ce culte chiite est celui d’Attis, né de la vierge Nana, en Phrygie (Turquie). Enfant abandonné dans les roseaux, Cybèle le sauve, et plus tard, berger, il devint son amant. Par jalousie elle l’empêcha de se marier, alors il s’émascula.
    Prise de remords, Cybèle le métamorphosa en pin, symbole de résurrection babylonien, qui se retrouve aussi… dans la bûche de Noël.

    Attis, ressuscité au printemps pour le salut de l’humanité, était fêté dans des débauches de violences, de supplications spectaculaires, de flagellations et de mutilations avec des pierres tranchantes. Parfois les prêtres se castraient, au moins symboliquement.
    Ensuite, après une nuit symbolique passée avec Cybèle, la joie se manifestait sous forme de banquet et de défilés masqués…


    Ce culte chiite vient aussi d’Egypte, pour s’affliger de la mort d’Osiris, qui se déroulait notamment à Bousiris : « Tous et toutes se frappent par myriades et myriades » pour exprimer leur deuil.
   
    Chaque groupe s’invente des rituels pour conjurer la peur ; pour faire bloc dans une identité invincible, pour fusionner et entrer en transe ; pour provoquer une montée d’adrénaline et d’endorphine qui rendra le regard brillant, retroussera les babines pour montrer les crocs, et effacera la fatigue du combat et la douleur des blessures.

    Ils récitent des sourates dans un rituel guerrier, l’équivalent du Ave Caesar, Morituri te salutante des gladiateurs. Allahou Agbar ! Chassons-les, combattons-les, tuons-les partout ! Qu’ils soient taillés en pièces !

    Ces rituels sont ceux des guerriers amérindiens (danse autour du totem), africains et maoris (danses sacrées), celtes (sacrifices), romains (adresse à Jupiter), japonais (danse sacrée du général devant ses troupes), chinois (cris et chorégraphie), imités des manifestations des gorilles.
    Ce ne sont plus, alors, des lieux de prière, mais de prosternation devant la force obscure, pour s’enivrer de soi-même et de l’énergie grégaire, juguler l’angoisse en développant le mépris d’autrui, et partager une volupté érotique guerrière.
    N’ayons pas la folie d’y chercher Dieu.

    Ces scènes de masochisme extatique, exclusivement entre hommes pour sublimer la volupté homosexuelle, provoquent une jouissance perverse d’ivresse égotique, et surtout ancrent la croyance, qui devient obsessionnelle.
    La scansion des coups de fouets ou du plat d’un couteau sur le corps produit une transe douloureuse, érotisée par sa transmutation au service du diable qui se fait appeler Allah.       
    Comme cela se passe en groupe, la vue du sang et des visages exprimant la surenchère de la douleur, les psalmodies du Coran transformées en formules magiques, l’invocation rythmée d’Allah, déclenchent une « régression groupale ».


    Le chef lance un slogan, repris par les  adeptes. Ils hurlent, sanglotent, gémissent, mains levées pour saisir l’invisible, baisent les murs de la mosquée ou les cercueils brandis en étendards ; certains se frappent la tête contre le sol, dans une cérémonie issue des vieux rituels des gladiateurs.

    Car pour cette fête de la mort, qui met un terme aux questions, cette haine de la conscience, il faut les hurlements et l’odeur du sang.
    Ainsi, ils ne forment plus qu’un, dans l’hébétude de la fusion retrouvée.
  Oubliant l’angoisse, ils reviennent à la frénésie de mordre et de déchirer, spirales sacrificielles des religions archaïques, offrant leur corps à la passion, dans la soumission absolue au chef, l’abolition de la pensée, l’excitation hallucinée, qui les persuade qu’ils ont atteint le degré suprême de la communion avec Allah.


    Chez les animaux, cela correspond à l’attitude du perdant, qui, épuisé par une lutte acharnée, présente enfin sa gorge au dominant pour signaler sa soumission. Puis le vainqueur s’empare des femelles du vaincu.

    Il faut se rendre à l’évidence : on ne peut être islamiste et croire en Dieu.
   Ce n’est qu’après un long abrutissement qu’on parvient à persuader des enfants qu’il est divin de mépriser, de voler, d’assassiner, de lapider, de voiler les femmes. Si un prophète en avait été à l’origine, il aurait pu transmettre un enseignement pour échapper à la volonté de puissance, et non en être le jouet mécanique et caricatural.


    Mais ceci n’est pas propre à l’islam : des sectes de toutes origines et plusieurs mouvements politiques voulurent nier le monde, imaginant que les problèmes seraient réglés par un retour aux sources, ou par la destruction des opposants.
    La quête de l’âge d’or annonce le temps des massacres et ouvre les portes de l’enfer.


    Dans la pratique, ces manifestations barbares, où chacun doit exprimer publiquement la plus grande douleur, provoquent une logorrhée émotionnelle et un mimétisme du sacrifice ; cela peut déclencher de graves troubles psychologiques, des régressions infantiles, voire des décompensations qui s’achèvent en martyre.
   
Que les terroristes islamistes soient de dangereux malades mentaux n'étonnera personne. C'est pourquoi les musulmans, pour servir Allah, doivent lutter contre le terrorisme islamique, qui provient des nombreux versets sataniques du Coran.
    C’est dans ces « centre de tris » que sont repérées les personnalités fragiles qui serviront de combustible aux islamistes, d’autant que, s’étant fait souffrir, à contre-nature, ils souhaitent faire souffrir autrui pour évacuer leur névrose.

    Et pendant ce temps, les inévitables marchands, dix fois plus nombreux qu’à Lourdes, s’enrichissent en vendant des talismans et des grigris. La supersitition, comme le terrorisme, est un business qui rapporte beaucoup...

    L’église catholique, trop longtemps amatrice de mortifications, s’efforce de lutter contre les auto-flagellations, car cela entraîne une perception dégradée de la spiritualité, puisque la véritable imitation de Jésus-Christ est désormais la bonté et non la souffrance.

Bernard Raquin

Lire : Un Juif nommé Mahomet, expliquant comment le prophète de l'islam a été inventé.

Pour vous procurer Un Juif nommé Mahomet (indispensable pour qui veut comprendre les liens incestueux entre islamisme et terrorisme) :

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Lire aussi :

La névrose prophétique

Violence biblique et coranique

Invention d'Allah et versets sataniques

Origine de l'islam : l'avis des experts

Superstitions et double contrainte dans le Coran

Histoire du prophétisme

Un Juif nommé Mahomet

Pour ne plus se faire manipuler :

jeu-techniques-strategies-manipulation

Le Jeu de la Démanipulation (Bernard Raquin et Marc Kucharz, Éditions Trédaniel)

 
Ne plus se laisser manipuler
(Bernard Raquin, psychologie pratique, Éditions Jouvence) 

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Les Grandes manipulations des temps moderne (Bernard Raquin, Éditions Trajectoire)

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Voir aussi : Plan du site

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