La psychanalyse lacanienne : qui était Jacques Lacan, le dernier gourou de la psychanalyse, et son fossoyeur. Il se prétendait psychanalyste (ou analyste) freudien. Mais qu'a-t-il apporté ? Avec le recul, rien, si ne n'est une illusion... Mais les analysés, comme c'est habituellement le cas lorsqu'on est manipulé, préfèrent garder le culte de la personnalité de leur gourou, plutôt qu'analyser sereinement les effets dévasteurs de la cure analytique par la parole, remplacée par la cure de silence...
    Pourquoi la psychanalyse a échoué à soigner les névroses, a aggravé les psychoses, et comment elle a été naturellement remplacée par la psychothérapie.
    On sait aujourd'hui que peu de choses, si ce n'est rien, ne restent des théories psychanalytiques développées par Freud et ses successeurs...


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Lacan Gourou


par Bernard Raquin



      

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 Réflexions après lecture de La "tapeuse" de Lacan

    Pour ceux qui doutaient encore des qualités humaines de Jacques Lacan, le fossoyeur de la psychanalyse, on découvre chaque jour à quel point il partageait tous les travers des plus horribles gourous. On se souvient avec quelle habileté sournoise il manipulait les gens, les méprisant, les injuriant, les culpabilisant.
  Du gourou autocrate, il cultivait tous les travers : culte de la personnalité, langage abscons, versatilité de midinette, usage de la disgrâce pour exclure ceux qui lui reprochaient ses problèmes psychologiques, transformation des ennemis en boucs émissaires, etc.   

    Pierre Rey, dans Une saison chez Lacan (Seuil), avouait, sans s’en rendre compte, comment Lacan le manipulait, par des silences ou des bouts de papier, lui faisant peur en sous-entendant qu’il allait se suicider, lui réclamant des cigares suisses sans les lui payer, l’empêchant de draguer une cliente sur laquelle lui-même avait des vues, mangeant devant lui en se faisant payer, voire même utilisait ses clients comme taxis pour ses déplacements, en se faisant également payer. Lacan appelait « passe » l’épreuve de devenir psychanalyste, car il se considérait sans doute, dans son inconscient, comme un prostitué, dont il fallait payer cher la fréquentation.

   Bien avant Pierre Rey, François Georges avait réglé la question de l’usurpateur, et ses minables jeux de mots, dans L’effet ’Yau de poêle (Hachette).
    Lacan, c’est l’almanach Vermot, version blagues des caramels Carambar. Essayez, vous verrez, c’est très facile de parler le lalangue, le lacanien. Exemple improvisé :  La faille est béance n’existant que par la forclusion des non-dupes errent errants. L’inconscient, ça n’existe pas… Le parlêtre est désir de catastrophe… Lacan, c’est l’étron s’imaginant le tronc du gourou, masquant par le dédain son bruit de tiroir-caisse.
   

   Freud était un homme humaniste, blagueur et chaleureux (voir Rire pour vivre, B. Raquin, Dangles). Même si beaucoup de ses ouvrages, comme "Totem et tabou" relèvent plus du roman que de la recherche thérapeutique, et que la plupart de ses attendus sont aujourd'hui considérés comme des survivances d'un autre âge.
    Que Lacan et ses sectaires se déclarent freudiens relève de l’escroquerie intellectuelle. La psychanalyse lacanienne est le meilleur moyen de ne pas faire de thérapie. C’est une sorte de TOC (trouble obsessionnel compulsif) dont les rituels sociaux consistent à renforcer l'impuissance geignarde, à intervalles réguliers, en se couchant dans une sorte de « psychotière », beaucoup plus coûteuse que les urinoirs à 50 centimes.
  Nous connaissons tous des gens psychanalysés durant vingt ans, avec augmentation constante des troubles, par la mise sous influence, puis le renforcement des mauvaises décisions inhérentes à cette forme de pensée sclérosée.

   La psychanalyse lacanienne est la maladie qu’elle prétend soigner. C’est aussi une maladie iatrogène. Si vous n’avez que des troubles mineurs, en fréquentant ces gens-là vous développerez vite les mêmes névroses qu’eux. Ils vous humilieront, vous dédaigneront, se prétendront détenteur d’un savoir sur vous, pour vous soumettre, comme le fait n’importe quel tyran, de Néron à Gengis Khan, de Mahomet à Robespierre, de Lénine à Hitler.

   La plupart des attendus psychanalytiques ont été anéantis par la science. Cela n’empêche pas l'ex pseudo-élite française de développer une grosse tête farcie de concepts fumeux, bébés émotionnels échappant au réel en se gorgeant d’idéologie. Il est assez logique que certains, ignorants de toute connaissance spirituelle et psychologique, dont la vanité et la diatribe tiennent lieu de réflexe, se soient laissés piéger par ce Charlacan. 

   Maria Pierrakos, qui a été sténotypiste de Lacan pendant 12 ans, est encore plus claire dans La « tapeuse » de Lacan (L’Harmattan). Elle y décrit l’imposture, la confusion mentale, la bêtise diabolique de Jacques Lacan et de ses adeptes, sous ses formules creuses de précieuse ridicule. 

  Cet homme exprimait des pulsions basiques, sadisme, narcissisme, perversité, maltraitance, qui convenaient fort bien aux boutonneux diplômés, posant à Jean Moulin ou à Voltaire : "galimatias verbeux, mélange de langues contournées et de mauvais jeux de mots... discours obscur et désespéré... Il est de bon ton chez les lacaniens de parler avec mépris d'une certaine psychanalyse humaniste... Selon les termes d'Anzieu, les idées lacaniennes "résistent mal à l'épreuve de la pratique". ou bien "recèlent de graves dangers dans leurs applications sans discernement." La prise de pouvoir se traduit ici par ce qu'on est bien obligé d'appeller une politique de conquête de marchés... envoi d'"analystes" parfois des personnes n'ayant eu qu'un embryon d'analyse et de formation... La personne parachutée sans formation suffisante... s'écroulera avec le patient... De nombreux patients analysés dans ces conditions finissent par être "recueillis" (souvent dans un état lamentable) sur les divans d'analystes d'autres écoles, s'ils ne prennent pas définitivement la fuite..."

   Ensuite l'auteure évoque comment les latino-américains venaient un mois par an se "former" chez Lacan et ses sbires, à raison de quatre séances d'un quart d'heure par jour. On est vraiment dans une escroquerie en groupe, ce qu'on appellerait, s'il s'agissait de Français moins cultivés, "vol en réunion", abus de faiblesse, escroquerie caractérisée, manipulation mentale.     Les pratiques lacaniennes, en tout cas dans le passé, relevaient des tribunaux. "La médaille d'or en muflerie, dit Maria Pierrakos, je la décerne solennellement à Jacques Lacan, qui, en douze ans, ne m'a pas adressé une fois la parole... Cela n'aurait qu'une valeur anecdotique, si Lacan n'avait été tant imité..."

    Telle est la mesure du personnage. Franchement, si vous pensez que votre analyste est lacanien, lisez ce livre et FUYEZ. Ces gens-là, soumis dans l'humiliation, ne peuvent pas être des thérapeutes. Certes, il peut arriver qu'une Dolto soit une vraie psychothérapeute, en dépit de sa fréquentation de Lacan : mais justement elle s'occupait de bébés, qui ne disposent pas d'une armure langagière pour masquer leur vacuité. Et force est de constater qu'elle a dit surtout quelques belles phrases dans un océan d'âneries...

    Ce charlatan, piètre écrivain, est responsable de catastrophes thérapeutiques, puisque bon nombre de malades mentaux sont confiés aux psychiatres lacaniens, qui les conduisent ou les maintiennent dans le délire.
    Il est si facile d’être psychanalyste ! Une pose, un rôle, une armure de langage creux. Il est donc naturel que certains psychiatres incompétents s’efforcent de parler la langue sacrée, pour mieux masquer leur incapacité à être utiles. Ils se gargarisent de diagnostics creux, qui leur permettent de différer à l’infini la venue du messie cathartique.
   Maria Pierrakos cite Didier Anzieu : "Hélas la fréquentation des cercles lacaniens, l'aisance à jouer avec les notions (lacaniennes) dans le discours n'ont guère aidé les disciples de Lacan à acquérir un sens clinique, et à travailler psychanalytiquement avec leurs patients."
   François Roustang dans son livre Lacan, de l’équivoque à l’impasse (Minuit) avait comparé les écrits de Lacan et des schizophrènes, exactement similaires. Lacan n’était pas seulement fou, il en faisait profession. Mais n’est pas Dali qui veut.

   Parlant des psychanalystes lacaniens, Maria Pierrakos évoque « la nocivité de ce système et ses conséquences. » Elle décrit Lacan comme un paranoïaque.
    Mais Lacan n'est pas seulement schizophrène et paranoïaque. Il était manifestement sociopathe.
    Jacques Lacan est beaucoup plus proche, sur le plan psychologique, de Raël/Vorilhon (les élohims), de Bourdin (le Mandarom) de Moon, ou de David Koresch (secte de Wacco) ou des innombrables exploiteurs qui, sous couvert de psychanalyse, mettent sous coupe réglée les intellos en mal de soumission. Ils attrapent leurs clients par la queue de leurs problèmes, et les compriment jusqu’à les rendre hagards, mimant leur maître. Chez les pervers, le langage et l’invocation, le rituel et la soumission, tiennent lieu d’illusion de savoir. 

   Lacan, selon ses caprices, jetait des bouts de ficelle à ceux qui se croyaient la fine fleur de l'intelligentsia, comme l'on jette des cacahuètes aux singes. Mais il ne différait en rien d'autres gourous réduisant en loques l'intelligence de leur cour. 

  Cela explique pourquoi la psychanalyse est aujourd’hui devenue une occupation de vieilles dames. Si votre psychanalyste refuse de dire à quelle école il appartient, ou s’il se déclare freudien, il est lacanien. Fuyez avant de développer les mêmes troubles psychiques que lui. Il développe la névrose de toute-puissance, le narcissisme infantile du sinistre Lacangourou. Vous risquez, comme tant d’autres, de perdre des fortunes et tout bon-sens pendant vingt ans, avant d’être amené à faire une psychothérapie. La psychothérapie est aujourd’hui le seul moyen de guérir les psychanalysés.

Dérive fasciste de la psychanalyse ?
   Aujourd’hui, alors que les psychothérapeutes sont menacés car trop efficaces (amendement Accoyer), les psychanalystes lacaniens, serviteurs du grand capital et de la tyrannie, sont conservés. Or bon nombre des gogos lacaniens ont soutenu Mao Tsé Toung, l’homme au cent millions de meurtres, le super Hitler. Certains soutiennent également Fidel Castro, l’homme qui, d’après la revue Forbes, a volé 110 millions de dollars au peuple cubain, en torturant et assassinant, ou prostituant sa population.
    Ce n’est pas par hasard si les résistants sont aujourd'hui les gens luttant contre les trusts pharmaceutiques (Loïc Le Ribault, Mirko Beljanski…) ou les psychothérapeutes : Christian Tal Schaller, Christian Cotten... Le pouvoir identifie clairement ceux qui inventent le futur.
   Que les petits-bourgeois en mal de pâmoison continuent à fréquenter les psychanalystes : ils sont assurés que rien ne viendra troubler l’ordre de l’oppression intellectuelle. Ils pourront continuer à sucer l’os de leur gourou, en pleurnichant sur leur sort, tout en accusant leurs parents de ce qu’ils sont.

La fin de la psychanalyse
   Comme d’habitude, la bataille est financière. Les kinésithérapeutes veulent s’emparer du travail des masseurs, qui se sont formés depuis trente ans. Jadis les médecins faisaient brûler les sages-femmes, plus efficaces et moins chères, en les accusant de sorcellerie.
   Aujourd’hui les psychologues, et les psychiatres, qui ont souvent fraudé pour faire rembourser des cures psychanalytiques injustifiées à la Sécurité Sociale, veulent s’emparer du marché de la thérapie. Des adolescents de 23 ans, diplômés d’Etat, sont considérés comme plus compétents que des thérapeutes de 60 ans, formés pendant des dizaines d’années. La plupart des psychiatres, lacaniens, n’ont aucune formation, manipulant et détruisant les gens après les avoir exploités pendant de très longues années. La secte lacanienne est aujourd’hui l’une des plus dangereuses chez les intellectuels d’arrière-garde. Beaucoup, ayant été humiliés par Lacan, se sentent obligés de le vénérer, pour ne pas reconnaître qu’ils se sont fait blouser. (Sur ce mécanisme de la peur amoureuse, voir Ne plus se laisser manipuler, B. Raquin, Jouvence)
   Se libérer de la psychanalyse de grand-papa est aujourd’hui la première démarche de la personne souhaitant s’épanouir. Depuis 50 ans, cette pensée formatée, souvent délirante, n’a produit aucune idée vérifiable et utile.
    Force est de reconnaître que la thérapie a évolué grâce à Carl Gustav Jung, Carl Rogers, Milton Erickson, Franck Farrely, Eric Berne, et bien d’autres. Tous avaient rompu avec l’ancien monde et les préjugés psychanalytiques. Aujourd'hui, c'est une véritable chance pour qui souhaite devenir psychothérapeute, de ne rien connaître de la psychanalyse. Ainsi, l'esprit est frais pour de vraies découvertes pratiques, au lieu de s'enferrer dans des concepts brumeux et inopérants.
   Aujourd’hui la police de la pensée (et les batailles de gros sous) veulent empêcher les thérapeutes d’exercer leur métier. Le gouvernement mondial veut que nous restions des ânes soumis, et non des individus autonomes. Mais quoi que fassent les financiers et leurs valets flicanalystes, nous ne serons jamais réduits à regarder la télé en bâfrant des sucreries industrielles, applaudissant ou huant sur commande. Non, messieurs et mesdames les fanatiques de la soumission, nous resterons libres. Libres de nos croyances, de nos diversités, de notre quête spirituelle, si respectable, et si menaçante pour l’ordre établi.

Après la psychothérapie ?
   Que faire, pour les thérapeutes et leurs clients, qui souhaitent continuer à devenir libres et autonomes ?
   La psychothérapie américaine a bénéficié d’une chance formidable : un beau matin, les assurances sociales se sont avisées de vérifier l'efficacité des thérapies qui leur coûtaient trop cher. Ayant constaté que la psychanalyse ne servait à rien, ils ont décidé de ne rembourser qu’un an ou deux de thérapie. Aussitôt la créativité humaine a fait le reste : les thérapeutes ont mis en place des outils utiles, en communiquant avec l’inconscient et en s’extrayant des jeux de pouvoir.
    La psychothérapie contemporaine est née de cette contrainte, de cette formidable demande de congruence : que les trois-quarts des clients bénéficient d’une amélioration réelle grâce au traitement. En prenant la responsabilité du changement, le client échappe à la plainte infantilisante dans laquelle le maintenait la glue psychanalytique.
   Aujourd’hui, les psychothérapeutes européens, menacés par l’eurofacisme de Bruxelles, peuvent saisir leur chance : après nous êtes libérés de la gangue psychanalytique, nous pouvons nous libérer de la gangue thérapeutique, pour inventer ce qu’est vraiment notre profession, au 21ème siècle.
    Peut-être pouvons-nous adopter d’autres appellations : conseillers en relations humaines, coaches, conseillers en autonomie, conseillers en efficacité personnelle. Mais il s’agit surtout de repenser en profondeur la psychothérapie, en fonction de ce qui est réel, efficace, utile, et respectueux de l’esprit humain.
   En route, les amis !

    Bernard Raquin ©  2009

En cas de reproduction, merci d'indiquer la source : http://www.bernard-raquin.com/lacangourou.html 

site à voir : http://vdrp.chez.tiscali.fr/psychanalyse.html

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Pour vous démanipuler de la psychanalyse d'arrière-garde :

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Le Jeu de la Démanipulation (Bernard Raquin et Marc Kucharz, Éditions Trédaniel)

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Ne plus se laisser manipuler (Bernard Raquin, Éditions Jouvence)


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Les grandes manipulations des temps modernes (Bernard Raquin, Éditions Trajectoire)

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©2010 Bernard Raquin : Cette page peut être reproduite sur votre site en citant la source.


Résister à la manipulation, aux manipulateurs, au harcèlement moral : psychologie de la soumission à l'autorité, psychologie de la co dépendance, apprendre à dire non, devenir plus lucide.  Ne plus se laisser manipuler par le langage obscur sacré. Revenir au bon sens, à l'efficacité, aux tests comparatifs et scientifiques. La psychanalyse, comme toute "science" humaine, ne peut s'abstraire de la vérification économique de son utilité ou de sa nuisance.
Les effets toxiques de la psychanalyse lacanienne...
La mise sous influence par un gourou charismatique, conduisant à la dépendance affective, sentimentale et financière.
Pourquoi la psychanalyse survit-elle encore dans seulement deux pays (France et Argentine) ?
Parce que les idées fausses meurent lentement...
Votre analyste est-il lacanien ? S'il ne parle pas : technique de manipulation mentale pour vous liquéfier, vous déshumaniser, prendre le pouvoir sur vous. Tous les grands thérapeutes sont au contraire en contact avec leur client : Milton Erickson, Frank Farrely, Virginia Satir, Jung, Rogers...
D'où, évidemment, le mépris des résultats par les psychanalystes lacaniens.
Comment ne pas mépriser les résultats, quand on n'en obtient pas ?
A vous de choisir !