La mort est un sujet trés sérieux et beaucoup d’entres nous refusent d’en parler. Je vais essayer à travers quelques petits textes, de vous donner des pistes pour aborder le sujet sans être pris pour quelqu’un de pessimiste et aussi pour pouvoir soi-même y penser avec un peu moins d’angoisse. Ce qu’il faut bien se dire c’est que le jour de notre naissance nous avons déjà vécu une mort : celle de notre vie intra utérine.

Voici quelques petits textes qui aident à réfléchir plus sereinement à un sujet aussi sérieux et aussi, il faut bien le dire, triste qu’est la MORT.

 » Au début et à la fin de notre vie, nous sommes totalement dépendants de la bonté d’autrui. Comment pouvons-nous au milieu de notre vie, nous passer de bonté envers les autres? »

LE DALAÏ-LAMA

« Tu peux partir… Tu resteras toujours présent dans ma vie avec tout ce que tu m’as donné, enseigné, témoigné… L’avenir a le pouvoir de nous éloigner physiquement, mais il n’a pas la force de me priver de ce que j’ai reçu de toi.

Peut-être m’obligera-t-il à t’apprivoiser dans une nouvelle présence, mais jamais il ne m’interdira de me réjouir de ce que je conserve de nous. Rien, non rien, ne peut altérer ce que nous avons vécu de beau ensemble.

Les relations sont comme les rêves : elles meurent seulement le jour où on les abandonne…

Tu es parti, mais tu habites ce que je suis devenue… Et je garde au fond de mon coeur l’espérance de tes bras dans notre ultime rencontre. »

AUTEUR INCONNU

« L’expérience de la mort est presque identique à celle de la naissance… Et je vous dirais volontiers comment on obtient cette connaissance, pourvu que vous vouliez le savoir. Mais si vous ne voulez pas, cela n’a aucune importance. Lorsque vous serez mort, vous le saurez de toutes façons. Mourir est tout simplement déménager dans une plus belle maison. Dés que le cocon est endommagé de façon irréversible, il va libérer le papillon, c’est à dire votre âme. »

ELISABETH KÜBLR-ROSS

Pour finir, je vais vous raconter l’histoire d’une petite vague :

c’est l’histoire d’une petite vague qui va clapotant sur l’océan, s’amusant comme une folle.

Heureuse dans le vent et le grand air, jusqu’à ce qu’elle aperçoive devant elle les autres vagues qui s’écrasent contre le rivage. « Mon Dieu, c’est affreux, » dit la vague, « qu’est ce qui va m’arriver? »

Ensuite arrive une autre vague. Elle voit la mine sombre de la première vague et lui demande : « Pourquoi as-tu l’air si triste?

La première vague répond : « Tu ne comprends donc pas! Nous allons nous écraser! Nous allons toutes disparaitre! C’est affreux!!! »

La deuxième vague lui dit : »Non, c’est toi qui ne comprend pas! Tu n’es pas une vague, tu es juste une partie de l’océan!!! »

J’aime bien cette histoire car en fait elle nous fait prendre conscience qu’effectivement nous ne sommes rien en tant qu’individu mais que nous faisons partie de tout un groupe, de toute une chaine et que nous n’en sommes qu’un maillon.