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Comment l'islam et son prophète Mahomet
ont
été
inventés en plusieurs siècles de rumeurs, de
légendes,
de réécritures, de falsifications, de mensonges et
d'erreurs
historiques et spirituelles... Bien sûr, les autres religions
ne se fondent pas non plus sur des réalités historiques,
mais sur
des fictions préexistantes, lentement assimilées,
digérées, puis dogmatisées...
L'invention
d'Allah, du Coran, de l'islam et de Mahomet :
l'avis des experts, islamologues, érudits et
archéologues
par Bernard Raquin
Un
érudit allemand, Theodor
Nöldeke, écrivit en 1860 l’histoire du Coran. Pour la
première fois, les chercheurs s’interrogeaient sur la
création de
l’islam, en dehors des légendes musulmanes. (Geschichte
des Quorans, Leipzig 1919).
Force fut de constater que le Coran, loin d’être tombé du
ciel, obéit à des règles de
composition humaine, compilation laborieuse, réécritures
permanentes, falsifications, mensonges, erreurs...
Un autre érudit, Adoph von Harnack,
affirma, dès 1874, que le « mahométisme n’est
qu’une
lointaine dérivation de la gnose judéo-chrétienne,
et non une religion nouvelle ».
Puis le français Gabriel
Théry
(sous le nom d’Hanna Zakarias) après trente ans d’études,
conclut dans son ouvrage De Moïse à Mohammed que
le Coran ne pouvait être l’œuvre de Mahomet. D’après lui,
l’auteur était converti au judaïsme par son instructeur
juif.
Bruno Bonnet Eymard constata que les textes
ayant servi à composer le Coran étaient d’origine et
d’inspiration syrienne.
Après 1950, le père Bertuel
confirma ces recherches. Il publia L’islam, ses
véritables origines
(Nouvelles Editions latines, Paris 1981).
D’après lui, Mahomet est un rabbin chassé d’Edesse par
Héraclius, en 628.
« Qui a prononcé ces paroles ?
demande Bertuel. Ni Allah bien entendu, ni Mhmt (Mahomet), mais
des paroles si profondément enracinées dans le
judaïsme
n’ont pu être prononcées que par un Juif authentique.
Tout historien est conduit à cette conclusion : un Juif s’agite
à La Mecque. Il se présente aux Arabes comme le
Prophète de Dieu… Quel serait de plus cet Allah qui ne
révélerait aux Mecquois que les plus vieilles doctrines
de l’Ancien Testament ?
»
Bertuel ajoute : « Le seul livre de religion qui existera
à jamais pour les Juifs est le Coran (recueil explicatif)
hébreu, la Thora de Moïse, guide de vérité et
de justice. Yahvé en est l’auteur. Moïse n’est ni un djinn,
ni un devin, ni un poète. Dieu lui est apparu. Il a
parlé à son serviteur. Gloire à Yahvé
!
La grande nouveauté du livre arabe, c’est qu’il ne contient
précisément
rien de nouveau. C’est un livre du passé… chacune de ses
affirmations et même les détails de ses descriptions
peuvent être facilement rattachés à un texte
biblique… C’est tout un plan de conversion (au judaïsme)
».
Beaucoup de travaux insistent sur le
sabéisme de l’époque. D’autres mettent l’accent sur le
nombre élevé de mots persans et syriaques dans le Coran.
On peut lire à ce sujet Pourquoi je ne suis pas musulman,
d'Ibn Warraq (L'Age d'Homme, Lausanne 1999)
Hassan Abassi, dans Les secrets de
l'islam, cite les experts musulmans recensant des milliers de
différences entre les différents corans.
Patricia Crone, auteur avec Michaël
Cook de Hagarism, The making of the islamic world,
déclare :
« La tradition fondamentalement historique, à
laquelle (les conteurs) sont supposés avoir ajouté
simplement leurs fables, n’existe pas. Vu qu’un conteur
en suivait un autre, le souvenir du passé se réduisait
à un stock commun d’histoires, de thèmes et de motifs
propres à être combinés ou recombinés dans
une profusion de faits apparents. Chaque combinaison et recombinaison
créait alors de nouveaux détails, et, dans la mesure
même où des informations fausses s’accumulaient, de
l’information
authentique était perdue. ».
Patricia Crone a aussi publié Meccan
trade and the rise of islam, démontrant que le berceau de
l’islam ne peut avoir été La Mecque. D’après elle,
l’existence de La Mecque est très incertaine,
avant que les califes n’en fassent un centre de pèlerinage.
Ces deux auteurs, Crone et Cook, considèrent que l’histoire
islamique au moins jusqu’à Al-Malik (mort en 705) est
une invention tardive.
Michaël Cook signale les
similarités entre les croyances musulmanes et celles des
Samaritains, concernant la religion d’Abraham, dans l’ouvrage
intitulé Le livre
des Jubilés (daté de –140 à –100 avant J.C.)
Antoine Moussali estime que le Coran
n’était que le lectionnaire, en araméen, d’une secte
judéo-nazaréenne, au début du VIIe siècle (La
croix et le croissant, Editions de Paris, 1998)
"Comme tout le monde, écrit-il dans Vivre avec l'islam
(Saint-Paul, 1997), j'ai longtemps pensé que
le Coran était une source sérieuse pour la connaissance
de l'islam. Aujourd'hui je serais nettement moins affirmatif. L'islam
lui est fondamentalement antérieur.".
Dans son ouvrage Le Coran, la Bible et
l'Orient ancien, Mondher Sfar souligne que les noms
attribués
à Allah sont recopiés des noms attribués au
dieu babylonien Mardouk, dans un poème datant du 12ème
siècle avant J.C.
Il rapporte aussi que les descriptions du paradis et
ses raisins blancs (traduits faussement par "houris vierges" lors
de la traduction du Coran en arabe) concernent le roi Assourbanipal,
sur un bas-relief datant de huit siècles avant J.C.
Dans Le Coran est-il authentique ?, il rappelle que nombre de
sourates du Coran étaient dites par le
calife Omar, puis confirmées par Allah.
Le fils d'Omar déclare : "Omar avait une vision et alors le
Coran descendait selon celle-ci... Personne ne pourra dire : j'ai eu le
Coran dans sa totalité."
Dans A la recherche de Muhamad,
Grégoire Félix évoque un manuscrit syrien de 874,
où l'émir des Hagarènes (descendants d'Agar,
mère d'Ismaël) se refère à la Thora
en hébreu, et non au Coran.
Alfred-Louis de Prémare, dans Les
fondations de l'islam (Le Seuil), évoque la charte de
Médine, datée en réalité de 830, et
pourtant rédigée par Muhammad le prophète.
Il rappelle que tout ce qui concerne l'islam et
l'existence de La Mecque date de 250 ans après
les "faits."
Il explique aussi que la bataille du Fossé eut lieu en 688
en Syrie et non à Médine, soit cinquante ans
après la mort officielle de Mahomet.
Il rappelle "qu'on déchire et brûle
régulièrement dans cette histoire perturbée du
Coran."
De plus, les caravanes ne passaient plus
par
la région de La Mecque depuis des siècles : tout ce qui
concerne le temple aux 360 idoles est faux historiquement (et c'est
faux spirituellement, comme le savent tous les spécialistes de
spiritualité).
Dans son livre Les Arabes n'ont jamais
envahi l'Espagne (Flammarion), Ignacio Olaguë explique que
Mahomet donne encore des ordres en 855.
Ce qui confirme que Mahomet était devenu le surnom de tous les
chefs de tribu. Cela explique les différents noms
attribués à Mahomet :
Mahomet Mohamet Muhammad Mohamed Mohammed Muhammed
Momet
Maomé Mahometo Maometto Mahometa...
Dans leur livre La Bible
dévoilée, les nouvelles révélations de
l'archéologie, (Bayard) Israël Finkelstein et Neil
Silberman rappellent que la Bible est quasiment entièrement
fausse d'un point de vue
historique.
Donc a fortiori on en déduit que le Coran, évoquant sans
cesse Moïse et le Pharaon noyé, et d'autres légendes
bibliques, est encore plus faux.
De nombreuses traductions
mésopotamiennes démontrent que la plupart des mythes
bibliques datent de
plusieurs milliers d'années avant les Hébreux. On
peut lire L'épopée de Gilgamesh, traduite
par Jean Bottéro (Gallimard) et L'histoire commence
à Sumer, de Samuel Kramer (Flammarion).
Le Dr Gerd-Rüdiger Puin, professeur
à l’université de Sarrebrück (Allemagne) traducteur
du Coran de Sanaa, évoque les évolutions du texte dans Die Syro-Aramaische Lesart
des Koran, Christop Luxenberg, (Verlag Hans Schiler)
« Puin a remarqué que les parchemins étaient des palimpsestes,
c’est-à-dire des manuscrits
dont on a effacé le texte initial
pour pouvoir en écrire un nouveau…. Le Coran de Sanaa a
été rédigé sans aucune marque diacritique
(points, accents, cédilles portant sur une lettre ou un signe
phonétique pour en modifier la valeur), sans voyelles ni aucun
guide pour la lecture. » Observations on Early
Quran Manuscripts
in San’a. Stefan Wild (ed), The Quran As Text, Leiden/New
York/Köln (E.J. Brill) 1996 p. 107-111.
Il l’a traduit à partir de l’araméo-syriaque, ce qui
donne un texte exprimant beaucoup plus la spiritualité que le
Coran arabe. (On trouvera quelques exemples du vrai Coran dans Un Juif
nommé Mahomet.)
En outre, les spécialistes sont affirmatifs : la
langue arabe n’a pas pu naître du dialecte hédjazien (de
l’oasis de Taïf à côté de la vallée de
la Mecque). Les divers corans n’ont pu être traduits en arabe
qu’après le
IXe siècle. Non seulement le Coran n’a pas pu être
dicté à La Mecque (ville qui n'existait pas à
cette époque), mais il n’a pas été dicté en
arabe.
http://66.249.93.104/search?q=cache:G42IaY_7JjIJ:www.christoph-heger.de/palimpse.htm++palimpse+Koran+Puin&hl=fr
Le Coran arabe
est un
faux : exemple de manuscrit effacé et réécrit.
Explications (en anglais) : cliquez sur l'image.
The arabic Qur'an (Koran) is a falsehood. Saana's
palimpsest : click on picture.
L’islamologue Jacqueline Chabbi estime que
le Coran a été compilé sous le calife Abd
Al-Malik, à Damas, au début du VIIIe siècle
(époque
d’Hajjâj).
Les plus anciens corans existants sont ceux
du Yémen, découvert en 1972, celui de Topkapi
(Istanboul), fin du VIIIe ou début du IXe siècle. Un
autre exemple se trouve à la British Library à Londres,
datant de
la fin du VIIIe siècle, soit cent cinquante ans après
l’hégire.
J. Wansbrough a étudié les
origines samaritaines du Coran, dans Quranic Studies, Oxford,
1977, et The Sectarian Milieu, Oxford, 1978.
Il a montré que le texte définitif du Coran n’était
toujours pas achevé au IXe siècle.
Il en déduisit qu’une origine arabe de l’islam était
hautement improbable.
Il note aussi l’absence de toute référence au Coran
dans le Fiqh Akbar I, document daté du milieu du VIIIe
siècle, représentant pourtant l’orthodoxie dogmatique. Il
ajoute que le Coran est « le produit d’un développement
organique de traditions originellement indépendantes, au
cours d’une longue période de transmission. »
Goldziher, dans On the Development of
Hadith déclare « qu’un vaste nombre de hadiths,
acceptés même dans les recueils musulmans les plus
rigoureusement critiques, sont des faux complets de la fin du
VIIIe et du IXe siècle, et qu’en
conséquence, les chaînes de transmetteurs
méticuleux qui les étayent sont totalement fictifs.
»
Toutes les réponses aux
questions
sur le Coran, l'islam, Mahomet, et trouvent dans :
Un Juif
nommé Mahomet
Mahomet a-t-il existé ? Enquête
sur les monothéismes
de Bernard Raquin
Offrez-le à vos amis qui
s'interrogent
sur l'authenticité du Coran comme "parole de Dieu".
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