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Sourate vient de sûrtâ,
mot chrétien syrien, signifiant récitation. La Mecque est un nom syrien, qui signifie, en araméen, ville basse, désignant à l’origine la ville basse de Madian ou de Damas, où sont nés le Coran et l’islam. Aujourd’hui l’opinion la plus répandue chez les chercheurs est que La Mecque, en Arabie, n’existait pas à l’époque, puisque nulle ville ne peut naître dans un désert sans eau. Des fouilles le démontreraient en quelques jours. Allah était en cours d’invention
depuis des siècles lorsque l’islam (judaïsme
ismaélite) apparut au cinquième siècle.
C’était déjà le nom du Dieu unique des Arabes
chrétiens. Rappelons qu’il existait des dizaines de milliers de lectures possibles des dizaines de corans en circulation, chaque tribu fabriquant le sien. En outre, les spécialistes sont affirmatifs : la langue arabe n’a pas pu naître du dialecte hédjazien (oasis de Taïf près de La Mecque). Les divers corans n’ont pu être traduits en arabe qu’après le IXe siècle. Et la prononciation de l'écriture arabe commença à être standardisée seulement à partir du dixième siècle. La Kaaba (le cube) est une présentation très ancienne de la déesse-mère Cybèle. Un autre sens de Kaaba dérive de ka’ib, vierge, ou sein d’une vierge. Les divinités « vierges » n’étaient pas d’innocentes jeunes filles, mais de redoutables célibataires. Ironie du sort, ou vengeance des dieux
farceurs : La Mecque proclame la grande déesse-mère. La
couleur verte de l’islam vient de la déesse égyptienne
Naphté, couleur des eaux vitales, et surtout d’Osiris, couleur
de la résurrection. A Rome, Cybèle était
vêtue de vert. Ce sont sans doute les Perses, et non les rabbins, qui mirent en forme ce culte fétichiste. Cela explique pourquoi le Coran présente tant de superstitions disparates et vieillottes. Il s’agit d’une tragédie théologique, dans la mesure où un culte entièrement féminin a été transformé en culte entièrement masculin, provoquant des explosions de violence sporadiques. Jamais un prophète n’aurait commis un tel contresens, soumettant la Grande Déesse au dieu des enfers, dans un nouvel avatar du culte du veau d’or. Car Cybèle était aussi nommée Kaebhbon : celle qui met les hommes en fureur. Comme, aussi, les désorientations entraînées par les changements de l’orientation de la prière et de l’ensevelissement des morts, rituels hésitants entre le soleil levant, Sichem, Jérusalem puis La Mecque, à cause de cette géographie palestinienne et syrienne décalée de force vers le désert arabe. La météorite de la Kaaba est
censée porter l’empreinte du « pied d’Abraham »,
idée tirée de L’histoire de Joseph le Charpentier (avant
le IVe siècle). « L’espace d’une empreinte de pied dans la
maison de mon Père vaut plus que toutes les richesses de
ce monde. »
Mais il faut aussi se méfier des ogres (ghwal), mâles ou femelles, qui avalent les voyageurs, et d’autres espèces de djinns, les ifrits et les mârids. Certains peuvent devenir des chiens ou des serpents. Heureusement on peut détruire cette vermine en leur jetant des étoiles, depuis le ciel. Ils sont souvent au service des sorcières, si bien que la vie quotidienne est un enfer, car à la moindre occasion il faut lancer des incantations, se purifier en passant une pierre ou les mains sur son corps, lancer de l’eau, du sel, accomplir des rituels. Les islamistes souffrent de TOC (troubles obsessionnels compulsifs), ce qui explique leur violence et leur démence. Ces êtres intermédiaires remplacent les divinités secondaires ; certaines sont persécutrices, d’autres consolatrices ; certaines interviennent pour les naissances, d’autres sont liées au monde de la boucherie. Univers magique, ensorcelé, qu’on trouve du vaudou à l’hindouisme, en passant par le bouddhisme, et dans toutes les religions : la pensée magique est une étape obligée de la spiritualité. Et la religion est la maladie infantile de la spiritualité. Les compagnons de Mahomet sont vénérés comme des demi-dieux. C’est ainsi, notre cerveau exige des intermédiaires. Le monothéisme absolu est structurellement impossible. Le Dieu unique rejette le culte du Dieu unique. D’où, difficulté de garder son statut d’ange, de saint, de démon. Notre besoin irrépressible de prêter des miracles aux personnes extraordinaires, puis de les diviniser, provient de notre vieux mécanisme de la peur amoureuse (Lire Ne plus se laisser manipuler), pour se soumettre à qui détient des pouvoirs physiques ou psychiques. Il s’agit de soumission animale, pour craindre et honorer le chef qui peut nous faire souffrir, et dont dépend sa propre survie. Dans l’idolâtrie, nous servons de piédestal aux autres. Nous fabriquons des héros, pour nous approprier leurs vertus. Sans vouloir choquer, le fait de baiser
les pieds des puissants, de leur lécher la main, c’est ce que
font les chiens. Que les potentats archaïques l’exigent, soit.
Mais Dieu ? Les dieux des autres peuples évoluent en patriarches, anges, saints ; les dieux rejetés deviennent des démons : Moloch est transformé en monstre, Baal Zebul (prince dieu) devient Belzébuth le démon, Bel Phéor, déesse de la fécondité, devient Belphégor, Seth devient Satan... Le Coran a connu un
phénomène inverse : ce sont les contes de fée
préislamiques qui ont servi de creuset à la religion
musulmane. Les sourates sont utilisées comme
des formules magiques, accompagnant les niaiseries de la superstition
populaire. Et puis, pour une fois qu’un livre religieux ne nous demande aucun effort spirituel… La foi n’est rien, les œuvres sont tout. Car la croyance (exigée par le Coran) ne pèse rien en comparaison des œuvres (demandées par l’Evangile). Bien sûr, certains musulmans n’ont
pas attendu l’obligation pour être généreux. Bien
avant l'islam, cela existait. Chaque réflexion ramène
à Dieu : qu’a gagné le monde avec ces
pseudo-monothéismes ? Qu’a gagné Dieu avec le Coran ? Si
on se demanche en revanche ce qu'y a gagné le Diable... Le Coran, écrit par les riches
vainqueurs, s’adresse aux riches, dans la communauté des
inégaux. Les pauvres doivent accepter le destin qu’Allah a
scellé pour eux. Dans le Coran tout est écrit dans le ciel, avant la naissance. C’est une idée reprise des thèmes sumériens des millénaires plus tôt, et du Talmud des Pharisiens : « Lorsque Dieu crée son esclave pour le paradis, ses actions seront méritoires jusqu’au moment de sa mort, ensuite il entrera au paradis ; lorsque Dieu crée quelqu’un pour le feu du châtiment, ses actions sont mauvaises, ensuite il ira en enfer. » La superstition de la
prédestination autorise toutes les exactions, et dispense de la
conscience pour
qui le veut. Dans la pensée archaïque et magique, tout
malheur venait d’un ennemi. Le monde était le terrain de jeu
des dieux, s’exprimant par des centaines de symboles en mouvement,
qu’il fallait déchiffrer. C’est d’ailleurs ce qui menace l’islam :
plus le temps passe, moins la psychologie collective admettra qu’Allah
puisse provoquer les maléfices de certains humains. Même
Mahomet et Allah sont mortels. L’idée que Dieu thésaurise
les péchés pour l’inquisition du Jugement est
dépassée. Même l’enfer se démode, laissant
place au purgatoire,
dont la durée est de plus en plus réduite. D’où
de nombreuses tentatives des musulmans pour christianiser ou
bouddhéiser
l’islam, en faisant d’Allah un dieu d’amour, suivant le chemin
tracé
par les Zoroastriens, les bouddhistes, les hindouistes, les Egyptiens
et les Juifs. Cette affaire des versets sataniques, reprise par les théologiens musulmans, est un chiffon rouge pour détourner l’attention de propos bien plus diaboliques. Par exemple « Ils seront tués ou crucifiés, ou bien leur main droite et leur pied gauche seront coupés. » (Cr 5,33) « Tranchez les mains du voleur et de la voleuse. » (5,38) « Vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. » (5,45) La loi du talion en vigueur voilà six mille ans, a été abolie par Akhenaton, Bouddha, Zoroastre et Jésus. C’est une idée biblique et coranique, blasphématoire, puisqu’il s’agit de tuer un innocent. Prétendre, pour compenser une victime, en fabriquer une autre, est satanique. Oui, j’aurais aimé qu’un prophète entende Dieu lui dire : « Tous les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droit ». Allah possède une centaine de « beaux noms ». Un poème datant du XIIe siècle avant J.C. octroie au dieu babylonien Mardouk une cinquantaine de noms, issus des divinités vaincues et assimilées. La plupart de ces noms désigneront Allah. Les trois filles d’Allah sont
l’évolution des épouses de Nergal, dieu des enfers,
devenues dans le Coran les déesses des « versets
sataniques ». Les trois déesses du Coran : - Manât porte une épée, ou un stylet. Elle agite les djinns (sortes de farfadets considérés comme réels dans le Coran), qui peuvent alors tuer à la faveur de la nuit. Déesse du destin, elle décide de l’heure de la mort. A Sumer, sous le nom de Mammitu, elle était vénérée sous l’aspect d’une… pierre, que l’on retrouvera à la Kaaba. - Al-lat : sur le temple de sa jumelle
Isis/Athéna/Aphrodite, dans le delta du Nil, on trouve sa
profession de foi : « Je
suis tout ce qui a été, tout ce qui est, et tout ce qui
sera ». Elle évolue vers le statut de fille et
d’épouse, et de mère des dieux. Evidemment, elles ne cohabitent pas dans
le même sanctuaire. Dans la logique religieuse il peut exister,
au mieux, un minuscule sanctuaire à La Mecque, ou plutôt
à l’oasis de Taïf, à côté de cette
vallée stérile : un sanctuaire chrétien, Nergal
devenu Hubal, et Cybèle en train d’être assimilée
par Allah par l’intermédiaire de ses filles. Peut-être une
statue de
Marie, et une croix, symbole qui datait de moins de trois
siècles chez les chrétiens, mais de plusieurs
millénaires chez
les Egyptiens. Beaucoup d’Arabes croyaient que le Messie
Jésus était fils d’Allah (dieu des Chrétiens
arabes
à l'époque), et en vinrent à contester le statut
divin
de ses trois filles, puis à contester leur existence. Le Coran
finit
par leur concéder un statut divin, avant de renier ces versets
en
les déclarant sataniques. Pour
commander "Un
Juif nommé
Mahomet" Bon
de commande d'Un Juif nommé Mahomet. ______________
Pour ne plus se laisser manipuler, lire Ne plus se laisser manipuler (psychologie pratique, Editions Jouvence) Il est tout à fait possible
d'inventer des personnages "historiques"
En voici un exemple : Mahomet et Sherlock Holmes (site coranix.com. Site souvent censuré, chercher sur internet)
L'origine du prophète Mahomet, du Coran et de l'islam, à partir des légendes juives, grecques, chrétiennes, zoroastriennes, hindoues... |