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Invention d’Allah, légendes coraniques et versets sataniques

par Bernard Raquin



L’invention d’Allah
Les plus anciens manuscrits du Coran indiquent que la division en sourates n’était que partiellement réalisée au huitième siècle. Il est rédigé en vers, dans le style de la poésie perse des devins, « dans un système graphique en langue talmudique ». 

Sourate vient de sûrtâ, mot chrétien syrien, signifiant récitation.
Le mot coran est araméen : qariyun, lecture de textes durant le service religieux. C’est dans ce sens qu’il est utilisé dans le Coran, et non dans le sens de « verset », qu’il prend par la suite.
Le nom medina (Médine) est araméen et signifie district, province, avec son ensemble de villages.  L’orthographe même est incertaine : Bakri, Yaqût, Yatrab, Athrib, Athârib, Yathrib.
« Est-ce de nom de la région dont fait partie la ville ? la ville elle-même ? le nom d’un endroit particulier de son territoire ? Il y a plusieurs opinions là-dessus. » se demandait-on à la fin du VIIIe siècle.
La vraie Yatrib (Médine) se situait au nord, vers la Syrie, au pays de Madian, là où le roi mésopotamien Nabonide fit reconstruire, près de Harran, le temple du dieu Lune, dont Allah est l’un des jumeaux. 

La Mecque est un nom syrien, qui signifie, en araméen, ville basse, désignant à l’origine la ville basse de Madian ou de Damas, où sont nés le Coran et l’islam. Aujourd’hui l’opinion la plus répandue chez les chercheurs est que La Mecque, en Arabie, n’existait pas à l’époque, puisque nulle ville ne peut naître dans un désert sans eau. Des fouilles le démontreraient en quelques jours.

Allah était en cours d’invention depuis des siècles lorsque l’islam (judaïsme ismaélite) apparut au cinquième siècle. C’était déjà le nom du Dieu unique des Arabes chrétiens.
Allah vient de la divinité sumérienne Lilîtu, évoluant en Lilith, puis en Al-ilat, mais aussi de El, Dieu, en akkadien Ilu. On trouve aussi en araméen ‘alah, être terrifié.
Le nom Allah a été masculinisé à partir de al-ilat (déesse) devenu al ilah (dieu). Allah s’écrivait al ihal, car la langue arabe n’avait pas alors la chadda, redoublement de la consonne, pour écrire Allah. De nombreuses formes préfigurèrent ce nom : eloah, alah, elâhon, elah, ilan, allaho, ilahân, il, el… 

Rappelons qu’il existait des dizaines de milliers de lectures possibles des dizaines de corans en circulation, chaque tribu fabriquant le sien. En outre, les spécialistes sont affirmatifs : la langue arabe n’a pas pu naître du dialecte hédjazien (oasis de Taïf près de La Mecque). Les divers corans n’ont pu être traduits en arabe qu’après le IXe siècle.  Et la prononciation de l'écriture arabe commença à être standardisée seulement à partir du dixième siècle.

La Kaaba (le cube) est une présentation très ancienne de la déesse-mère Cybèle. Un autre sens de Kaaba dérive de ka’ib, vierge, ou sein d’une vierge. Les divinités « vierges » n’étaient pas d’innocentes jeunes filles, mais de redoutables célibataires. 

Ironie du sort, ou vengeance des dieux farceurs : La Mecque proclame la grande déesse-mère. La couleur verte de l’islam vient de la déesse égyptienne Naphté, couleur des eaux vitales, et surtout d’Osiris, couleur de la résurrection. A Rome, Cybèle était vêtue de vert.
On retrouve le langage habituel des symboles religieux : la météorite noire, boursouflée lors de son entrée dans l’atmosphère, représente le visage masqué de la déesse. On l’habille d’un drap vert, puisque le ciel ouvre ses vannes pour verdir la terre. Cette pierre noire est attestée en Syrie.

Ce sont sans doute les Perses, et non les rabbins, qui mirent en forme ce culte fétichiste. Cela explique pourquoi le Coran présente tant de superstitions disparates et vieillottes. Il s’agit d’une tragédie théologique, dans la mesure où un culte entièrement féminin a été transformé en culte entièrement masculin, provoquant des explosions de violence sporadiques. Jamais un prophète n’aurait commis un tel contresens, soumettant la Grande Déesse au dieu des enfers, dans un nouvel avatar du culte du veau d’or. Car Cybèle était aussi nommée Kaebhbon : celle qui met les hommes en fureur. 

Comme, aussi, les désorientations entraînées par les changements de l’orientation de la prière et de l’ensevelissement des morts, rituels hésitants entre le soleil levant, Sichem, Jérusalem puis La Mecque, à cause de cette géographie palestinienne et syrienne décalée de force vers le désert arabe. 

La météorite de la Kaaba est censée porter l’empreinte du « pied d’Abraham », idée tirée de L’histoire de Joseph le Charpentier (avant le IVe siècle). « L’espace d’une empreinte de pied dans la maison de mon Père vaut plus que toutes les richesses de ce monde. »
D’après l’Histoire ecclésiastique, on voyait « les vestiges sacrés des pieds imprimés en terre, au lieu où Jésus s’éleva au ciel, depuis le mont des Oliviers. »
Idée reprise par les musulmans, qui prétendent que Mahomet est monté au ciel depuis Jérusalem.


Superstition moyenâgeuse : les djinns

Les djinns sont des sortes de farfadets, cités sans cesse. « Il m’a été révélé qu’un groupe de djinns écoutèrent (le Coran) et dirent : « Nous avons entendu une prédication étonnante, guidant à la rectitude. Alors nous y avons cru et nous nous sommes engagés à n’associer personne à notre seigneur. » (Cr 72)
Ils peuvent « posséder » les gens, même votre meilleur ami. Si on se met nu devant eux, on peut éveiller leurs désirs. Heureusement, ils sont rarement homosexuels. D’ailleurs, la reine de Saaba était née d’un père humain et d’une femelle djinn. Parfois il se déguise en mari, et ce n’est qu’après l’acte sexuel que la femme réalise qu’elle a été trompée. Si une femme se refuse à son mari, c’est qu’un djinn a pris son esprit. Ou le djinn rend le patron mécontent, déclenchant un injuste licenciement. « Allah fit descendre sur vous de l’eau pour vous purifier, pour écarter de vous la souillure du démon. » (Cr 8,11) Heureusement, les djinns ne sont pas forts en science et ne savent pas lire. 

Mais il faut aussi se méfier des ogres (ghwal), mâles ou femelles, qui avalent les voyageurs, et d’autres espèces de djinns, les ifrits et les mârids. Certains peuvent devenir des chiens ou des serpents. Heureusement on peut détruire cette vermine en leur jetant des étoiles, depuis le ciel. Ils sont souvent au service des sorcières, si bien que la vie quotidienne est un enfer, car à la moindre occasion il faut lancer des incantations, se purifier en passant une pierre ou les mains sur son corps, lancer de l’eau, du sel, accomplir des rituels.  Les islamistes souffrent de TOC (troubles obsessionnels compulsifs), ce qui explique leur violence et leur démence.

Ces êtres intermédiaires remplacent les divinités secondaires ; certaines sont persécutrices, d’autres consolatrices ; certaines interviennent pour les naissances, d’autres sont liées au monde de la boucherie. Univers magique, ensorcelé, qu’on trouve du vaudou à l’hindouisme, en passant par le bouddhisme, et dans toutes les religions : la pensée magique est une étape obligée de la spiritualité. Et la religion est la maladie infantile de la spiritualité.

Les compagnons de Mahomet sont vénérés comme des demi-dieux. C’est ainsi, notre cerveau exige des intermédiaires. Le monothéisme absolu est structurellement impossible. Le Dieu unique rejette le culte du Dieu unique. D’où, difficulté de garder son statut d’ange, de saint, de démon. 

Notre besoin irrépressible de prêter des miracles aux personnes extraordinaires, puis de les diviniser, provient de notre vieux mécanisme de la peur amoureuse (Lire Ne plus se laisser manipuler), pour se soumettre à qui détient des pouvoirs physiques ou psychiques. Il s’agit de soumission animale, pour craindre et honorer le chef qui peut nous faire souffrir, et dont dépend sa propre survie. Dans l’idolâtrie, nous servons de piédestal aux autres. Nous fabriquons des héros, pour nous approprier leurs vertus. 

Sans vouloir choquer, le fait de baiser les pieds des puissants, de leur lécher la main, c’est ce que font les chiens. Que les potentats archaïques l’exigent, soit. Mais Dieu ?
Cependant, dans l’islam, la prosternation, venant de Mésopotamie, a été accentuée par la troisième vague des rédacteurs du Coran, les zoroastriens (après les judaïsants et les chrétiens arianistes).
La relation de maître à disciple, chez les soufis, est inspirée par l’Asie : en Inde, en Chine, au Japon, l’élève sert de domestique à son maître. Homme à tout faire, dame de compagnie, il gagne sa place parmi les favoris pour accéder au premier cercle, avec l’espoir de fonder un jour sa propre cour.
Cette transmission du savoir peut être efficace. Mais parfois on n’assiste qu’à l’antique spectacle des singes soumis charmant le grand singe, dans l’attente d’une friandise, rêvant d’obtenir l’auréole du maître et son bâton de maréchal. "La main que tu ne peux pas couper, embrasse-la" dit un proverbe arabe.


Contes de fées préislamiques
La religion celte et orientale, dévalorisée en mythologie, a servi de creuset aux contes de fée européens. Les dolmens sont devenus des roches aux fées ; les divinités infernales et les sages-femmes ont mué en sorcières ; les rites des autres religions se sont transformés en messes noires. Les déesses sont devenues des fées penchées sur les berceaux, les déesses-mères des marâtres, des madones, des dames blanches ; le Malin est devenu un loup ou un renard, les êtres hybrides des loups-garous et des zombis ; l’adoration de la lune est devenue pratique démoniaque. Et les grands prêtres des religions antiques sont devenus au mieux des Mages et des enchanteurs, au pire des illusionnistes et des sorciers.

Les dieux des autres peuples évoluent en patriarches, anges, saints ; les dieux rejetés deviennent des démons : Moloch est transformé en monstre, Baal Zebul (prince dieu) devient Belzébuth le démon, Bel Phéor, déesse de la fécondité, devient Belphégor, Seth devient Satan... 

Le Coran a connu un phénomène inverse : ce sont les contes de fée préislamiques qui ont servi de creuset à la religion musulmane.
A un stade archaïque de la conception des maladies mentales, on leur attribuait une origine démoniaque. Psychiatrie et psychothérapie ont vidé les entrailles de la terre, et le monde invisible, de nombreux habitants. Après six siècles, le Coran (le livre en tant qu’objet), une fois écrit, occupa la place d’idole, laissée vacante : il faut le mettre au-dessus des autres livres, il ne faut pas que des non-musulmans le touchent... 

Les sourates sont utilisées comme des formules magiques, accompagnant les niaiseries de la superstition populaire.
Une part du succès de l’islam, en dehors de la violence qui hébète les méchants, s’explique par ses formules infantiles, ses répétitions destinées à provoquer illusions et hallucinations. 

Et puis, pour une fois qu’un livre religieux ne nous demande aucun effort spirituel… La foi n’est rien, les œuvres sont tout. Car la croyance (exigée par le Coran) ne pèse rien en comparaison des œuvres (demandées par l’Evangile). 

Bien sûr, certains musulmans n’ont pas attendu l’obligation pour être généreux. Bien avant l'islam, cela existait. Chaque réflexion ramène à Dieu : qu’a gagné le monde avec ces pseudo-monothéismes ? Qu’a gagné Dieu avec le Coran ? Si on se demanche en revanche ce qu'y a gagné le Diable...
On voit surtout ce qu’y ont gagné les puissants :
 « L’aumône est un rituel qui a valeur de tribut que le vassal paie rituellement à son Seigneur, et par lequel il signe aussi son état de servitude. De même, la prière quotidienne, les récitations coraniques, le jeûne et le pèlerinage, avec le sacrifice sanglant qui l’accompagne, sont autant de procédés cultuels qui participent de ce renouvellement périodique du pacte de vassalité. » (Monder Sfar)

Le Coran, écrit par les riches vainqueurs, s’adresse aux riches, dans la communauté des inégaux. Les pauvres doivent accepter le destin qu’Allah a scellé pour eux.
Il y a « ceux qui sont serviteurs, et ceux qui sont en-dessous de cela. » (Cr 7,168).
Même parmi les djinns « se trouvent ceux qui sont serviteurs, et ceux qui sont en-dessous de cela. » (Cr 72,11)
« Les hommes sont un degré au-dessus des femmes. » (Cr 2,228) 
Ainsi les garçons ont le double d’héritage et le droit de battre leur femme. (2, 282 - 4,11 et 4,34)  Cette idée de la valeur d’une femme, moitié de celle d’un homme, vient du Lévitique (Lév. 27).
(Aujourd'hui il existe encore plusieurs dizaines de millions d'esclaves dans les pays arabes et musulmans, surtout en Afrique. L'islam a commencé la traite des Noirs et la traite des Blancs dès avant le huitième siècle. Une des motivations des Croissantades est de réduire les autres en esclaves et en prostituées, et ce sont des prescriptions coraniques).

Dans le Coran tout est écrit dans le ciel, avant la naissance. C’est une idée reprise des thèmes sumériens des millénaires plus tôt, et du Talmud des Pharisiens : « Lorsque Dieu crée son esclave pour le paradis, ses actions seront méritoires jusqu’au moment de sa mort, ensuite il entrera au paradis ; lorsque Dieu crée quelqu’un pour le feu du châtiment, ses actions sont mauvaises, ensuite il ira en enfer. »

La superstition de la prédestination autorise toutes les exactions, et dispense de la conscience pour qui le veut. Dans la pensée archaïque et magique, tout malheur venait d’un ennemi. Le monde était le terrain de jeu des dieux, s’exprimant par des centaines de symboles en mouvement, qu’il fallait déchiffrer.
Plus tard, ce furent les « démons » qui firent haïr, tuer, voler. Aujourd’hui on interroge l’inconscient...
Un voleur musulman évoque le destin pour justifier son geste. Cela explique l’idée stupide de couper la main, comme si celle-ci avait été téléguidée par Allah qui avait programmé le vol. Plus que toute autre théorie, la prédestination illustre l’absence de Dieu dans le Coran.
De tous les blasphèmes, l’esclavage et la lapidation sont, avec la prédestination, les plus sordides. On ne trouvera nulle part un mystique prônant ces satanismes. 

C’est d’ailleurs ce qui menace l’islam : plus le temps passe, moins la psychologie collective admettra qu’Allah puisse provoquer les maléfices de certains humains. Même Mahomet et Allah sont mortels. L’idée que Dieu thésaurise les péchés pour l’inquisition du Jugement est dépassée. Même l’enfer se démode, laissant place au purgatoire, dont la durée est de plus en plus réduite. D’où de nombreuses tentatives des musulmans pour christianiser ou bouddhéiser l’islam, en faisant d’Allah un dieu d’amour, suivant le chemin tracé par les Zoroastriens, les bouddhistes, les hindouistes, les Egyptiens et les Juifs.


Les trois filles d’Allah et les versets « sataniques ».
Dans la légende coranique, Mahomet aurait d’abord accepté l’intercession des divinités secondaires, avant de se rétracter.
Allah revendique de faux versets : « Nous avons établi des démons parmi les humains et les djinns, qui s’inspirent des paroles ornées, fallacieusement. Si Allah avait voulu, ils ne l’auraient pas fait. » (6,112)
Il confirme, et pas seulement dans ces versets, qu’il autorise des divinités secondaires à intercéder : « Celle qui a la charge d’intercéder auprès de lui, (n’en a autorité) qu’avec sa permission. Allah sait ce qu’elles ont entre leurs mains, et ce qui est derrière elles, et elles n’embrassent de sa science que ce qu’il veut. » (Cr 2,255)

Cette affaire des versets sataniques, reprise par les théologiens musulmans, est un chiffon rouge pour détourner l’attention de propos bien plus diaboliques. Par exemple « Ils seront tués ou crucifiés, ou bien leur main droite et leur pied gauche seront coupés. » (Cr 5,33) « Tranchez les mains du voleur et de la voleuse. » (5,38) « Vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. » (5,45)

La loi du talion en vigueur voilà six mille ans, a été abolie par Akhenaton, Bouddha, Zoroastre et Jésus. C’est une idée biblique et coranique, blasphématoire, puisqu’il s’agit de tuer un innocent. Prétendre, pour compenser une victime, en fabriquer une autre, est satanique. Oui, j’aurais aimé qu’un prophète entende Dieu lui dire : « Tous les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droit ».

Allah possède une centaine de « beaux noms ». Un poème datant du XIIe siècle avant J.C. octroie au dieu babylonien Mardouk une cinquantaine de noms, issus des divinités vaincues et assimilées. La plupart de ces noms désigneront Allah. 

Les trois filles d’Allah sont l’évolution des épouses de Nergal, dieu des enfers, devenues dans le Coran les déesses des « versets sataniques ».
Ces trois épouses de Nergal deviennent ensuite les trois filles d’Allah, qui était une divinité féminine. Il s’est aussi mélangé au dieu Lune. 

Les trois déesses du Coran :
- Al-Uzza est une ogresse mangeuse d’hommes, divinité guerrière. Elle peut guérir la fièvre, les saignements envoyés par les démons. Déesse de la fécondité, de la puissance.  

- Manât porte une épée, ou un stylet. Elle agite les djinns (sortes de farfadets considérés comme réels dans le Coran), qui peuvent alors tuer à la faveur de la nuit. Déesse du destin, elle décide de l’heure de la mort. A Sumer, sous le nom de Mammitu, elle était vénérée sous l’aspect d’une… pierre, que l’on retrouvera à la Kaaba.

- Al-lat : sur le temple de sa jumelle Isis/Athéna/Aphrodite, dans le delta du Nil, on trouve sa profession de foi : « Je suis tout ce qui a été, tout ce qui est, et tout ce qui sera ». Elle évolue vers le statut de fille et d’épouse, et de mère des dieux.
Le mouvement psychologique qui consiste à avoir de nombreux dieux, puis un chef des dieux, puis un dieu unique, est universel. Hindous, Celtes, Amérindiens, Africains, avaient depuis longtemps conclu au dieu unique, sans avoir besoin de ces méchants prophètes.
La présence de ces trois divinités, très improbable dans la vallée de La Mecque, est en revanche certaine en Syrie. 

Evidemment, elles ne cohabitent pas dans le même sanctuaire. Dans la logique religieuse il peut exister, au mieux, un minuscule sanctuaire à La Mecque, ou plutôt à l’oasis de Taïf, à côté de cette vallée stérile : un sanctuaire chrétien, Nergal devenu Hubal, et Cybèle en train d’être assimilée par Allah par l’intermédiaire de ses filles. Peut-être une statue de Marie, et une croix, symbole qui datait de moins de trois siècles chez les chrétiens, mais de plusieurs millénaires chez les Egyptiens.
On est loin des trois cent soixante idoles dont parlent les légendistes. L’idée que chacun apportait son idole dans le temple est nécessairement tardive, car ce serait un blasphème de les entasser comme au bazar. Il s’agit d’une aberration psychologique, d’autant qu’elles sont dangereuses. 

Beaucoup d’Arabes croyaient que le Messie Jésus était fils d’Allah (dieu des Chrétiens arabes à l'époque), et en vinrent à contester le statut divin de ses trois filles, puis à contester leur existence. Le Coran finit par leur concéder un statut divin, avant de renier ces versets en les déclarant sataniques.
En revanche les rédacteurs du Coran ne firent rien pour déclarer sataniques les nombreux versets appelant à frapper les femmes, les enfermer jusqu’à ce qu’elles meurent de faim, les appels aux meurtres, au pillage, à la lapidation et à l’esclavage.
Une religion qui maltraite les femmes ne vient pas de Dieu. Quand la femme est libre, Dieu s’épanouit.
Comme elles sont cruelles, ces « paroles de Dieu », qui oblige à voir sa mère ou sa sœur humiliée et frappée, elle, la douce et belle, l’aimante, la consolatrice, elle seule qui mérite les beaux noms d’Allah. Comme elle est difficile, l’exigence coranique qui apprend à mépriser la femme ; à transformer la mère, divinité de notre enfance, en créature inférieure, attendant de peupler l’enfer…
Voilà ce que disait Manou, il y a quatre mille ans, en Inde : « Là où les femmes sont honorées, les dieux sont contents. Là où elles ne le sont pas, les sacrifices sont stériles. » (Loi III. 56)

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