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Pourquoi la Bible (ancien
Testament),
le Coran et les même les Évangiles contiennent-ils tant de
cruautés, de bassesses, de versets sataniques ? Violence divine ou humaine ? Concernant la violence, dont on accuse à juste titre le Coran, force est de constater que ce n’est qu’une répétition systématisée de la Bible. Il était inévitable que des guerriers ne s’intéressent qu’à ces diableries, incapables de comprendre les hauteurs d’Ezéchiel, d’Osée, de Job, ou du Cantique des Cantiques. Hélas, les sectes samaritaine et nazaréenne, clergé des guerriers syriens chargés de reconquérir Jérusalem, étaient les plus archaïques des judaïsants. Un exemple : Yahvé détruit Sodome et Gomorrhe car leurs habitants pratiquent la sodomie. Loth reçoit la visite de deux anges. La foule assiège sa maison pour les sodomiser. Loth propose de livrer à leur place ses deux filles vierges, mais les émeutiers refusent, ils veulent violer les anges. Ceux-ci frappent alors la populace de cécité. Malgré de nombreuses recherches, aucune trace de ces villes. Deux vierges peuvent être livrées au viol par leur père, Loth, considéré dans la Bible et le Coran comme un « juste ». La moralité dans la Bible ? Abraham prostitue sa femme Sarah (Gn 12-1) Celle-ci lui livre sa servante Agar. Jacob épouse le même jour deux sœurs, Rachel et Lia, qui, une fois vieilles, se font remplacer par des servantes. Bala, esclave de Jacob, couche avec le fils de celui-ci. Tamar épouse deux frères, mais, n’ayant pas d’enfant, se déguise en prostituée (en se couvrant le visage d’un voile) pour coucher avec son beau-père. Amnon, après avoir violé sa sœur, en conçoit de la haine et la jette à la rue. Les deux filles de Loth l’enivrent pour coucher avec lui. Le Catéchisme de l’honnête homme, édité par Voltaire en 1763, dit : « Les prophètes ne sont pas moins révoltants pour un homme qui n’a pas le don de pénétrer le sens allégorique des prophéties. Il voit avec peine Jérémie se charger d’un bât et d’un collier, et se faire lier avec des cordes ; Osée, à qui Dieu commande de faire des fils de putain à une putain publique, d’en faire ensuite à une femme adultère ; Isaïe, qui marche tout nu dans la place publique ; Ezéchiel, qui mange une livre de parchemin, couvre son pain d’excréments d’homme, et ensuite de bouse de vache ; Oolla et Ooliba, qui établissent un bordel, et à qui Dieu dit qu’elles n’aiment que les membres d’un âne et le sperme d’un cheval…. Et quand le lecteur voit Elisée faire dévorer quarante enfants par des ours, pour l’avoir appelé « tête chauve », un châtiment si peu proportionné à l’offense peut lui inspirer plus d’horreur que de respect. » (2, Rois 2,24) Jephté, fils d’une prostituée galaadite, était un vaillant guerrier. Ses demi-frères le chassèrent pour le spolier de son héritage. Attaqués par leurs voisins, ils vinrent le rechercher. Il accepta à condition d’être leur chef. Il fit serment à Yahvé, s’il était vainqueur, d’offrir en holocauste la première personne de sa maison. Puis il vainc… et sa fille, son unique enfant, vient vers lui, en dansant au son des tambourins. Elle accepte son sort. Finalement son père l’égorge religieusement. (Juges, chap. 11) Et c’est ainsi que Yahvé est grand ! On voit la similitude avec Abraham et l’Allah des islamistes. Jephté aurait pourtant pu s’engager à se couper un bout de bras, selon la coutume... Quelques propos mis dans la bouche de Yahvé : « Empale les chefs du peuple. » (Nb 25, 4) « Je les exterminerai. » (Ex. 32,10, 33 5) « Yahvé aura plaisir à vous perdre et vous détruire. » (Dt, 28 63) « Je vous châtierai, j’accumulerai les plaies. » (Lév. 26) « Sois sans pitié pour Ameleq, tue hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes… » (1 Sam 15,3) « Yahvé est un homme de guerre, Yahvé est son nom. » (Exode 15, 3) « Il frappa ses ennemis par derrière. » ( Psaumes 78, 66) « Dieu des vengeances. » (94). Sous David on coupe les mains et les pieds. Il tue un homme pour voler sa femme, puis deux cents Philistins pour offrir leur prépuce au roi Saül en échange de sa fille. (2 Samuel 4,12 et 18-17) « David ne laissait survivre ni hommes ni femmes afin de n’avoir aucun témoin de ses massacres. » (Sm 27-8) Le prophète Elie transforme par la prière un autel de Baal en bûcher, et égorge quatre cent prêtres. Salomon, cruel, sans scrupules et sans parole, réduit son peuple en esclavage. Il construit impunément des sanctuaires pour Astarté (déesse sumérienne), Moloch, Camos, Milcom. Juda et ses amis tuent tous les participants d’une noce, dépouillant les cadavres. « Les noces furent ainsi transformées en deuil, et les sons de leurs musiques en gémissement. » (I Mcc 9-39) « Je rirai de leurs calamités », dit Yahvé. « On sortira les os des rois et de tous les habitants de Jérusalem… ils deviendront du fumier… et la mort sera préférable à la vie pour cette engeance… C’est pourquoi je donnerai leurs femmes à d’autres, leurs champs à des conquérants… » (Jérémie, 8) « (Yahvé a dit) : Tes trésors, je les livrerai au pillage… je t’asservirai à tes ennemis… car un feu s’est allumé dans ma narine, il brûle contre vous. » (Jérémie, 15) « Je vous ferai fondre… Je vous rassemblerai, j’attiserai contre vous le feu de mon courroux et je vous ferai fondre… » (Ezéchiel) « Elohim, du haut des cieux, se penche sur les fils d’Adam, pour voir s’il en est un de sensé, qui recherche Dieu ! Tous se sont dérobés, tous également pervertis, pas un qui fasse le bien, pas même un seul ! » (Ps 80) Il suffit de feuilleter la Bible pour tomber sur des versets sataniques. Yahvé menace, extermine, brûle, anéantit, réduit en esclavage, disperse, maudit, ou se réjouit du mal qu’il fait. De temps en temps, lassé de sa propre violence, il fait quelques promesses déraisonnables, presque toujours conditionnelles, et qu’il ne respecte jamais : si les Hébreux n’adorent que lui, si les Hébreux anéantissent les autres cultes et détruisent les pieux sacrés (bâtons plantés en hommage aux divinités), les autels de Baal, refusent de se mêler aux autres peuples et continuent à les mépriser ardemment, alors ils entreront en Terre Promise, ils domineront le monde, etc. « Maintenant je sais que le Seigneur est plus grand que tous les dieux, parce que, dans les domaines où ils étaient les plus fiers, il fut meilleur qu’eux. » (Exode, 18) « Oracle de Yahvé à mon Seigneur. Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis, l’escabeau de tes pieds... Je rendrai le règne d’Israël infini dans le temps et dans l’espace, et toutes les nations deviendront tabouret pour les pieds de mon peuple. » Et comment justifier l’assassinat des soixante-dix fils d’Achab, les horreurs du Lévitique, les mutilations de Sédécias, le meurtre de ses enfants ? On peut me juger sévère avec les prophétismes. Bien moins sévère que ceux-ci. La Bible est presque une anthologie des névroses. Que des Juifs, chrétiens et musulmans affirment que Yahvé est un dieu d’amour, est une farce inouïe. Josué rend Acan responsable de l’échec d’une bataille, et fait lapider et brûler ses filles. Les enfants et les femmes des accusateurs de Daniel, pourtant innocents, sont jetés aux lions. Yahvé lapide le bétail avec de la grêle, pour punir le péché d’un pharaon. Cinquante mille hommes sont tués parce qu’ils ont regardé le contenu de l’arche. Uzzah, empêchant celle-ci de se renverser, est tué. David commet le péché de recenser le peuple : Yahvé, dans sa miséricorde, tue soixante-dix mille hommes. En revanche David est épargné pour sa tromperie et le meurtre d’Urie. Mourant, il demande à son fils adultérin Salomon de tuer Joab et le vieux Shimeï. Voilà celui qui est censé être un messie, dans un sommet d’abjection : « Que ses fils deviennent orphelins et sa femme veuve ! Que ses fils soient vagabonds et qu’ils mendient, qu’ils soient expulsés de leurs ruines ! Qu’un créancier s’empare de tout ce qui est à lui… Que personne n’ait pitié de ses orphelins ! …Que sa postérité soit vouée à l’extermination ! » (Psaume de David, 109) L’Evangile, hélas... Mais si l’Eglise a brûlé et détruit quantité de manuscrits originaux, puis a corrigé ceux qui restaient, les Actes des Apôtres recèlent des violences qui n’ont pu échapper à la réécriture. Comme ce récit horrible : « Il n’y avait aucun indigent parmi eux. Tous ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de maisons les vendaient ; ils apportaient le prix de la vente et le déposaient aux pieds des apôtres. C’était alors distribué selon les besoins de chacun… Mais un homme, un certain Ananie, d’accord avec Saphire, sa femme, vendit une propriété, et avec la complicité de sa femme, rogna sur le prix et n’en apporta qu’une partie qu’il déposa aux pieds des apôtres. » Alors Pierre convoque l’homme, qui « tombe et expire ». Trois heures plus tard, au lieu d’annoncer à Saphire qu’il a tué son mari (à moins que "Dieu" ne soit encore volontaire pour être tueur à gages), Pierre la piège ainsi : « Ce domaine, dis-moi, vous l’avez bien vendu tant ? Elle dit : oui, tant. Pierre lui dit : pourquoi vous êtes-vous entendu pour mettre à l’épreuve l’esprit du Seigneur ? Voilà à la porte les pas de ceux qui ont enseveli ton mari et qui vont t’emporter aussi. Elle tomba tout de suite à ses pieds et expira. Les jeunes gens qui rentraient (d’avoir enseveli son mari), la trouvèrent morte et l’emportèrent auprès de son mari. Il y eut une grande crainte sur toute l’église et sur tous ceux qui entendirent parler de cela. » (Actes, 4,34-37 et 5, 1-11) Les chrétiens authentiques se demandent comment l’Eglise a pu faire le mal : le ver était dans le fruit. Pierre n’était ni saint, ni chrétien, ni même un honnête homme, car il aurait pu… pardonner. On trouve aussi : « Maintenant, qui a une bourse la prenne ; et qui n’a pas de sabre vende son manteau pour en acheter un… Ils dirent : Seigneur, voici deux sabres. Il leur dit : c’est bon. » (Luc, 22, 36-38) Et aussi Mathieu : « Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes. Serpents ! Race de vipères ! » (Mt, 23, 31-33) selon l’habitude des prédicateurs, trop souvent basée sur la volonté de puissance. Et, à l’opposé, lors de l’arrestation de Jésus au jardin des Oliviers, quand Pierre dégaine son sabre et arrache l’oreille de l’esclave du grand-prêtre : « Remets ton sabre en place, car tous ceux qui prennent le sabre périront par le sabre. » (Mt 26, 51-52). Mais il y a peu de ces paroles dans les Évangiles, ou ce qu’il en reste. Selon les époques, l’Eglise peut mettre en avant tel ou tel aspect de Jésus. Les musulmans en sont aussi capables, avec un handicap : il y a 3 % de versets sataniques dans les Évangiles, 20 % dans la Bible, et 10 % dans le Coran. Et Jésus n’a tué personne. Mais là encore, les musulmans sont capables de restituer les meurtres attribués à Mahomet à leurs véritables auteurs, Omar, Othman, Abou Zarr, Ali, Hajjâj… En m’immergeant dans ces textes, j’aperçois Jésus, dont le personnage a subi l’influence d’Apollonios de Tyane, de Jean le Galiléen, d’Horus ou de Menahem. Le passage du temps a sans doute aussi enrichi la légende de Bouddha, Confucius, Zoroastre ou autres sages. Alors que plus j’entre dans le Coran, essayant de trouver des avancées spirituelles, et plus il devient évident que Mahomet n’existe pas, et qu’il n’était pas inspiré par Dieu. C’est le vide incohérent des sourates égarées, dans le silence entrecoupé de gémissements et de sanglots des soirs de bataille, quand le dieu de la Lune éclaire le paysage dévasté. Dans le Coran, le Dieu évangélisé redevient un mélange de Lilith, de Pluton, de Nergal et du vieux Yahvé dans ses sautes d’humeur de patriarche gâteux. Le comportement d’Allah est décalqué de Noé (Cr 26,108) Shoaïb (26,178) Loth (26, 162) Houd (26,125) Salih (26,143). Allah est « chef des armées célestes et terrestres » (Cr 48), il « inflige des épreuves » (2) « ourdit des stratagèmes » (86) il est « le meilleur de ceux qui machinent » (3,54), et impose « les pires tourments. » (14,6) L’islamologue Gibbon dit que le Coran est une « rapsodie incohérente de fables ». S. Reinach écrit : « D’un point de vue littéraire, le Coran a peu de mérites. Déclamation, répétition, puérilité, un manque de logique et de cohérence frappent le lecteur non préparé à chaque tournant. Il est humiliant pour l’intellect humain de penser que cette médiocre littérature a été le sujet d’innombrables commentaires, et que des millions d’hommes perdent toujours du temps à l’aborder. » L’écrivain français Michel Houellebecq déclara : « La religion la plus con, c’est quand même l’islam. » Mais je ne partage pas ce point de vue, puisque le Coran est décalqué de la Thora. L'islam a été capable de grandeur, notamment quand il était dirigé par les zoroastriens en Perse (ceux qui traduisirent les Grecs), et les chrétiens arianistes en Espagne (appelés ensuite mensongèrement "musulmans"). En revanche, de tous les livres religieux, le Coran est celui qui est le plus dénué de spiritualité. C'est un pot-pourri de légendes, d'erreurs, de platitudes, de cruautés et d'encouragements au blasphème (djihad, lapidation, femmes voilées, esclavage et autres démences). Seule une manipulation mentale dès le berceau peut ancrer la superstition qu'il s'agit de la "parole de Dieu". Le Coran est une œuvre collective, comme la sunna, Mahomet, et sa vie. Ces ouvrages sont sacralisés jusqu’à la caricature, pour paralyser la réflexion, puisque chacun peut en mesurer la fausseté. Les musulmans sont donc Infidèles à Dieu en lui préférant Allah le dieu de la lune, et Associateurs en associant Dieu et Mahomet. Cela explique pourquoi dans certaines mosquées de la haine (n’importe qui peut construire une mosquée), on voit des imams injurier des responsables politiques, appeler à la guerre et même assassiner leurs rivaux : c’est l’écho des anciens chefs exhortant les soldats au pillage, pour ramener le butin aux riches pour le compte desquels ils travaillaient. C’est l’écho de l’époque d’Ali et Omar, où les perdants (les opposants) étaient décapités devant les troupes réunies, avant la prière, pour associer la force collective, Allah, le sang et la cruauté dans le même chaudron du diable. Ces « sermons » sont la duplication du passage en revue des troupes, lorsque les chefs chauffaient à blanc les ismaélites et agarènes, « ceux qui sont placés en rang » (Cr 37,1). Ce sont eux qui deviendront les sunnites et les chiites. Les mosquées ont pris modèle sur les églises syriennes, en les plaçant en largeur, comme ces soldats prosternés avec leurs rabbins vers Jérusalem. D’ailleurs, même si les imams ont changé leur habit juif contre le vêtement sabéen, certains y brandissent encore la mitraillette. Comment les musulmans laissent-ils ces satanistes souiller la maison de Dieu ? Ils en trouvent la justification dans le Coran. « Je suis envoyé à ceux-là pour l’égorgement, et Allah va nous donner en butin leur richesses et va nous faire posséder leurs demeures. » (hadith) « Ô prophète ! Incite les croyants à la guerre ! » (Cr 8,65) « Il n’a pas été donné à un prophète de faire des captifs avant de se livrer à de grands massacres sur terre. » (Cr 8,65) Après la « Bataille du fossé », dont on sait qu’elle est une fiction, Mahomet fait massacrer la troisième tribu juive, qui avait pourtant participé à la défense de Médine, les Banu Qurayza, décapitant six cent hommes et jetant leur corps dans une fosse commune, violant enfants et femmes puis les vendant comme esclaves. Notamment, il fera tuer le mari d’une jeune femme et se l’appropria. Le soir, après des heures durant lesquels elle assista, parmi les hurlements, les flots de sang, à l’assassinat de ses père, oncles, frères, neveux et amis d’enfance, elle fut entraînée dans la tente de Mahomet (historiquement, probablement la tente du calife Omar). Les musulmans traduisent : « La belle Rayhana, l’une des femmes du prophète, une Juive convertie à l’islam ». Si ce prophète avait existé, il aurait vénéré ces descendants d’Abraham, de Noé, de Moïse, de la « même famille » que Marie et Jésus. De toute façon il n’est pas possible de créer une religion en 22 ans, quand on est analphabète et qu’on s’adresse à des gens parlant 24 langues différentes, pour leur dire des banalités disponibles dans toutes les synagogues et les monastères chrétiens, et en justifiant toutes les amoralités. L’islam ne fait pas exception à la règle. En aucun cas le soi-disant Mahomet au comportement immoral et amoral n'aurait pu obtenir la conversion du rabbin Kaab ou d'un moine chrétien. En revanche, les guerriers d'Abou Bakr, d'Omar et d'Ali se convertirent bel et bien au judaïsme archaïque : pas de porc, lapidation, excision, polygamie, viande cacher, vénération des imaginaires Abraham et Moïse, etc. Environ six siècles pour constituer le peuple hébreu et la Bible, à partir du 6ème siècle avant JC. Plus de quatre siècles pour fixer un peu le christianisme. Quant aux mosquées chiites, elles étaient toujours tournées vers Jérusalem ou Sichem en Cisjordanie, au quatorzième siècle après J.C.. Les témoignages concernant débuts de l’islam, au cinquième siècle, par la conversion de soldats au judaïsme ismaélite, et l’archéologie et les témoignages, attestent que l’islam a mis mille ans à se constituer. Mais la vérité, ce n’est pas Allah ni Mahomet, mais Omar, Ali, Abou Zarr, Hajjâj et leurs semblables. Car, soyons sérieux, on ne peut prêter de telles ignominies à un « prophète ». Jérémie, Ezéchiel, Daniel, David et les autres étaient névrosés, plus ou moins délirants, à la mode archaïque, quand on pensait que les démons faisaient agir les gens ; mais ils l’étaient dans une cohérence religieuse : violents, mais pas pour leur intérêt personnel. Prêter foi en ces comportements de « Mahomet », c’est manquer de considération pour Allah. Le prophète parle au nom d’une loi qu’il estime supérieure. Jamais des Arabes n’auraient suivi un homme aussi peu respectueux du code de l’honneur, forgé par des siècles de désert. En revanche, ils suivirent leurs chefs, pour la guerre, le butin et les viols. Et tout le reste, le Coran, est littérature. Bernard Raquin Pour
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L'origine de la violence religieuse : le prophétisme juif, chrétien, musulman, et l'étude de son mécanisme psychologique qui conduit certains croyants à devenir des vaniteux, ou même des terroristes au service de Satan. |